Le bonheur de prendre le tramway en amoureux
Dans La Patrie (Montréal), 3 juillet 1901.
29 Juil
27 Juil
J’ai ce besoin qu’ont les enfants d’être bercé,
De sentir sur mon front la caresse endormante
Ou d’une mère, ou d’une sœur, ou d’une amante,
Et de dormir, de deux bras chers entrelacé. Lire la suite
Inexistant chez les catholiques au Québec en 1900 et signe des temps, voilà que certaines Franco-Américaines commencent à trouver intéressant le divorce. Lire la suite
22 Juil
Souvent, le jeune enfant aime un toutou, une poupée, même sa douillette, en quelque sorte une prise au sol pour lui, la première autonomie, une complicité faisant renaître sa confiance, un instant échappée.
Tout juste au début du 20e siècle, fait nouveau, il peut se retrouver ami d’un ourson. À Montréal, le 21 juillet 1907, un chroniqueur de l’hebdo Le Bulletin trouve cela intolérable. Lire la suite
21 Juil
La jeune femme qui rêve accoudée à sa fenêtre, je ne l’aime pas à cause de la maison somptueuse qu’elle possède au bord du fleuve Jaune;
Mais je l’aime parce qu’elle a laissé tomber à l’eau une petite feuille de saule. Lire la suite
Voilà quelques fois que la presse québécoise du temps passé me renvoie à Gustave Nadaud (1820-1893). Mais qui est-il donc ?
La page Wikipédia qu’on lui consacre présente ce personnage, né à Roubaix et décédé à Paris, comme un goguettier, un poète et un chansonnier. Lire la suite
Qui peut bien être ce Xavier Vincy qui écrit dans Le Monde illustré (Montréal) au début des années 1890 ? Est-ce nom d’emprunt ? Le voici avec un nouveau texte paru le 24 juin 1893. Amour d’adolescent. Lire la suite
Décidément, ce site baigne à l’occasion dans un monde féminin.
Voici Ludovic et ses divagations.
À Marthe D.
«Quand donc te rencontrerai-je, ô toi que je dois aimer?»
Soudain, il me sembla qu’une ombre s’interposait entre la lumière et moi. Je levai les yeux et, Ciel, que vis-je ? Lire la suite
25 Juin
Après l’hiver, c’est tout de suite l’été, selon le chroniqueur du Sorelois, le bi-hebdomadaire de Sorel. Et c’est l’occasion pour lui d’une dénonciation de l’hiver. Le 4 juin 1880, il écrit : Lire la suite
24 Juin
Le 18 juin, j’écrivais que je vivais la haute saison des papillons. Or deux visiteures (Esther et Nicole) m’ont dit, dans les commentaires, être aussi entourées de fleurs, mais avoir bien peu de papillons. Lire la suite
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