Dans la série «Les inventions de la vie» (60)
Simple racine perdue en plein champ.
Oubliée lors du labour d’automne.
Oui, si l’on veut. Lire la suite
19 Mar
Simple racine perdue en plein champ.
Oubliée lors du labour d’automne.
Oui, si l’on veut. Lire la suite
Le vendredi soir, 13 mars 1885, à Montréal, des amoureux se paient une soirée de théâtre pour se faire des tendresses dans une loge à l’avant-scène. Le lendemain, La Patrie y va de ce propos :
Hier soir, pendant la représentation de Nobody’s Claim, au Théâtre Royal, un couple placé dans une loge d’avant-scène attirait l’attention des spectateurs par une conversation amoureuse, et des gestes trahissant les épanchements les plus sympathiques.
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Il y a un peu plus de 100 ans, on est très sévère à l’égard de ceux et celles qui volent des baisers. Si vous baignez de tendresse pour un George Clooney et une Lady Gaga surgissant soudainement, allez-y doucement, il pourrait vous en coûter cher.
Rappelez-vous l’histoire de ce Provencher, ou de cette Nellie et son amoureux. Voici maintenant qu’un jeune boucher se fait prendre. Lire la suite
10 Mar
Et cette génération a maintenant décidé de prendre la parole. Il faut tant s’en féliciter. En voici une : Natasha Kanapé Fontaine. Le quatrième de couverture précise : Natasha Kanapé Fontaine est née en 1991 à Baie-Comeau. Innue de Pessamit, elle vit à Rimouski. Poète slammeuse, peintre et comédienne. N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures est son premier livre. Lire la suite
J’apprécie particulièrement ce que tu dis sur les haïkus : éditions David, femmes innus et le groupe du Morrin College. Comme tu sais, je suis moi-même adepte du genre. Lire la suite
Il faut avoir bien soin quand on applique ses lèvres sur quelqu’un ou quelqu’une, en signe d’affection, de ne pas oublier les diverses significations que peut avoir un baiser. Lire la suite
8 Mar
La Canadienne
Il est au-dessus des nuages
Dans le ciel bleu du firmament,
Un rayon qui, loin des orages,
Brille comme un pur diamant. Lire la suite
6 Mar
J’aime beaucoup la maison Les Éditions David, qui a pignon sur rue à Ottawa, en particulier parce qu’on y retrouve une collection d’ouvrages de haïkus. Déjà, du même éditeur, je vous avais présenté, il y a moins de deux mois, Les haïkus de femmes innues (actuellement 98 visiteurs pour ce billet).
Par ailleurs, à Québec, au Morrin Centre, se tiennent depuis 2006 les réunions d’un groupe dans la plus pure tradition japonaise, un kukaï. Là, on échange ses haïkus, on les commente, on les critique, dans la bonne humeur. Lire la suite
Jacques Squire, je ne saurais vous le présenter ne le connaissant pas, croit qu’il n’y a pas de sots sujets. Lire la suite
3 Mar
Dans l’édition papier du 2 mars 2016 du journal français Le Monde, qui nous arrive aujourd’hui, le 3, dans nos maisons, quelqu’un s’est soucié de rappeler le souvenir de ce cher Alonzo Le Blanc, un homme bon, qui s’est beaucoup battu pour le Québec. Lire la suite
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