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Articles par Jean Provencher

Montréal, le centre de distribution des fruits de la Méditerranée dans tout l’est de l’Amérique du Nord

Régulièrement, à dépouiller la presse de 1880 à 1910 depuis 2004, j’observais que les premiers océaniques à rentrer au Québec s’amenaient avec des cargaisons d’oranges, de citrons, et autres fruits. Lire la suite

L’histoire du gros ours d’Auvergne

Il y en eut un à Paris il y a quelques années, que l’on montrait par curiosité.

La bonne bête endormait tous les soirs entre ses pattes velues le petit ramoneur dont elle s’était fait le père adoptif, à la mort de l’Auvergnat propriétaire de la ménagerie dont ledit ours constituait toute la collection d’histoire naturelle. Lire la suite

La pluie, dites-vous, toujours la pluie

C’est ce qu’on répétait à Sorel, sur le Saint-Laurent, en bordure du Richelieu.

Toute la nuit et toute la journée hier, il est tombé une pluie fine et froide; un temps des plus désagréable digne de la pluvieuse automne.

 

Le Sud (Sorel), 2 mai 1888.

Un poème de circonstance

Hier après-midi, avait lieu, au salon mortuaire, la rencontre de celles et ceux qui ont connu et aimé l’homme de théâtre Paul Hébert, puis on célébrait ses funérailles à 17 heures. Je vous racontais, il y a quelques jours, mes huit mois de vie avec lui durant l’année 1973 pour l’écriture de la pièce de théâtre Québec, Printemps 1918. Lire la suite

Mai, le mois de Marie

Il y a peu, j’écrivais que, de 1880 à 1910, l’Église catholique avait défini de manière complète et parfaite la vie quotidienne des populations de la vallée du Saint-Laurent au cours d’une année.

Voici un exemple. Le mois de mai est celui où femmes et jeunes filles, en particulier, sont invitées à gagner l’église à tous les soirs.

Avril fuit, mai arrive et le parfum des fleurs, ces sourires de la terre, se mêle aux rayons du soleil.
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Le froid même au début de mai

Nous sommes à Joliette, dans Lanaudière.

Il a fait un fort vent mercredi et jeudi derniers [le 3 et 4 mai].

Le temps est toujours froid ; et bien qu’il y ait de la poussière sur les chemins, la terre est encore gelée.

L’ensemencement des terres ne commencera qu’après une pluie de plusieurs jours, car la terre ne pourra dégeler bientôt sans cela. Lire la suite

Un moqueur roux sur la galerie

Chez mon ami Claude, à Saint-Gilles.

Jamais chez moi n’a-t-il approché si près.

Si vous êtes en quête de réflexions intéressantes sur le cheminement, ne vous attardez pas au premier venu

Passez tout de suite aux grands, la vie est courte, fort courte.

En 2008, l’écrivain et essayiste universitaire Normand Baillargeon et les Éditions du Noroît nous ont proposé une bien grosse pointure : Rabindranath Tagore, Bengalais. La sagesse indienne à notre portée.

D’abord, quatorze pages d’introduction où le Québécois nous présente le personnage. Puis nous prenons la route. Lire la suite

Le Grand Harle et le Harle couronné

Le Grand Harle mâle

Dans son lac de Lotbinière, mon ami vit un gros printemps. Comme à chaque année, il y a bien un couple de canards Colverts.

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La tendresse, le soir venu

Et tout le charme, dirait-on, d’une image ancienne évanescente.