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Articles par Jean Provencher

Il y aurait matière, vraiment, à une histoire québécoise de la nuit

Sur ce site interactif, depuis bientôt six ans, j’ai évoqué le sujet à maintes reprises. Lire la suite

Une amie chère m’envoie cette photographie et cette question

J’ai pu relever quelques numéros mentionnés sur la bague … dois-je aviser un organisme  ?

Si vous êtes spécialiste de la chose, quelle suggestion lui feriez-vous ? Lire la suite

On mit beaucoup de temps à oublier la plus grande inondation de l’histoire du Québec

Et, avec raison, les journaux préviennent leurs lecteurs d’être aux aguets au moment où arrivent des printemps au grand couvert de neige. L’inondation de 1865 fit au moins 28 morts. On trouve ici une évocation de l’événement. Lire la suite

Retour sur les changements de noms chez les Franco-Américains

La Gazette de Joliette du 14 avril, 1885 reproduit un article du Messager (1880-1966), un journal de Lewiston, Maine.

Et les bourgeons du Sureau pubescent n’en sont plus

Chacun a maintenant sa manière de se projeter.

Pour constater leur évolution depuis dix jours, voir ce billet. Lire la suite

Petit cadeau à l’ami Heinz

Il aime les casse-tête comme moi et reconstituera ce tableau de Clarence Gagnon — Matin d’hiver à Baie-Saint-Paul — l’hiver prochain.

Merci, chère Anne-Marie, pour la photographie.

Un incroyable printemps ornithologique !

Bruant familier

Je viens de parler longuement avec un ami habitant aussi les Bois-Francs, cette région entre la Beauce et les Cantons de l’Est, au sud du Saint-Laurent. Nous ne savons pas ce que vous vivez chez vous, mais nous arrivons à des constats communs, lui et moi. Lire la suite

Changer son nom aux États-Unis

Nous en avons déjà parlé sur ce site. Voici une autre histoire de ce genre. Lire la suite

Connaissez-vous la pierre ponce ?

Chez nous, famille modeste, nous prenions notre bain une fois la semaine. Et, dans le bain, à portée de la main, il y avait une pierre ponce, une pierre grise, très douce, qui avait la propriété d’enlever le farcin. Ma mère appelait « farcin » la crasse autour des chevilles. Lire la suite

Le bonheur de se retrouver à procréer au printemps

Dans une mare.