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Je suis dans un autre ouvrage de Satprem, Par le corps de la Terre, publié à Auroville, Éditions Auropress, en Inde, en 1973.

Page 14. On dirait la grande-rue du Temps, je suis entré en cet homme ; je suis entré dans ce rôle, une fois encore, oublieux des vieux gestes et d’anciens êtres aimés, d’anciennes paroles de bien, de mal, seulement porté par cette petite flamme inquiète, peut-être la même toujours, tiré par mille mémoires perdues – soif, toujours soif, je suis une soif, c’est tout ce qui reste en moi, c’est une mémoire de feu.

Les voilà à nouveau à deux.

Deux Tarins des pins.

Le Bruant familier.

L’avion filant sans doute vers Montréal.

Grand nuage au-dessus des arbres.

Les cloches du printemps.

Le Tarin des pins.

Si ça vous le dit, jetons un court œil dans le livre de Satprem, La Genèse du surhomme, un livre paru en 1971 à Pondichéry, en Inde, dans un Ashram.

Pages 247 et 248. « Tout le chemin, le simple chemin, est peut-être seulement de s’apercevoir de ce qui est déjà là – et d’apprendre à avoir confiance (…) L’arbre est en fleur parce que la saison est venue ; peut-être faut-il attendre que les hommes se rendent compte que la saison est venue et que toutes les fleurs sont là, sur le bel arbre – mais elles sont déjà là, en vérité, sauf pour ceux qui s’attardent à l’hiver quand le printemps tressaille partout.

Je salue Chère Melinda, une grande amie, à Budapest en ce moment, dont c’est l’anniversaire.

Le Chardonneret jaune. La beauté.