Finalement, avant de partir, je lui ai servi un plat de viande qui lui plaisait. J’en étais très heureux.

J’entrais et je sortais pour aller nourrir les chats sur la galerie avant. Mais rien n’y faisait. J’aimais beaucoup qu’il soit dans son monde. Et le vent n’était pas puissant comme à l’avant.
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