Et voici donc les deux corneilles. L’une observe toujours l’autre avant, qu’elle aussi, commence à manger.

Il y a eu un mariage lointain entre deux coliades, celui de la luzerne et celui du trèfle.
Vous trouverez ici un billet sur le sujet. https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/evolution/les-ultraviolets-au-coeur-de-l-evolution-de-deux-especes-de-papillons_160641
Je leur dis d’être prudentes, mais je me rends compte qu’aucune ne se noie. Elles ont la technique voulue pour avoir l’abdomen mouillé sans se noyer. Je comprends donc que les quatre ou cinq noyades au fil du temps viennent peut-être d’abeilles épuisées, qui n’ont plus après une quarantaine de jours de travail l’énergie pour simplement se mouiller sans se noyer.
Et je me demande si elle n’est pas seule.
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