Skip to content

Pénurie de gomme d’épinette

Mauvaise nouvelle. La Patrie du 8 mars 1902 titre La gomme d’épinette. Il y aurait disette de cet intéressant produit.

M. Edmond Lépine, de St-Henri, un vieillard qui, depuis plusieurs années, fait le commerce de gomme d’épinette, dit qu’il y aura cette année une disette de ce produit. M. Lépine fait un très modeste négoce. Il n’a aucune des ambitions des gros marchands. Aussi, quelle ne fut pas sa surprise dernièrement de recevoir du Connecticut, d’une manufacture de bonbons, une commande très importante… Malheureusement, il n’en avait pas une parcelle en mains. Tous ses efforts pour tâcher de satisfaire ses riches clients américains furent infructueux.

M. Lépine dit que la gomme ambrée coûte actuellement $2.20$ la livre, alors qu’elle ne coûtait que 90 cents, il y a six mois. La meilleure qualité coûterait près de $3.00 la livre aux États-Unis. Les connaisseurs savent que la meilleure gomme est recueillie après être demeurée trois ans attachée à l’écorce des arbres et avoir subi un système de clarification spécial. Elle est considérée comme excellente pour les gencives.

M. Lépine dit que cette disette est causée par la destruction rapide des épinettes par les grandes manufactures de pulpe.

Ce sont les Amérindiens qui, dès le 17e siècle, auraient appris aux Français venus d’Europe les vertus de la gomme d’épinette. En 1850, le poète américain Henry David Thoreau, de passage à Montréal, affirme qu’on trouve de la gomme d’épinette au marché (Un Yankee au Canada, Montréal, Éditions de l’Homme, 1962, traduction d’Adrien Thério). «J’ai vu ici de la cire d’épinette, note-t-il, que les Canadiens mâchent, présentée dans de petits papiers d’argent qui se vendent un cent pièce.»

En 1900, de mai à octobre, les gommeux ou piqueurs de gomme montent à la gomme dans des régions comme la Mauricie, la Beauce et Charlevoix. Dans son article La récolte de la gomme dans la Beauce (Les Archives de Folklore, Québec, Presses de l’Université Laval, vol. 4, 1950), l’ethnologue Madeleine Doyon écrit : «Ils préféraient donc sacrifier la vie de famille pour mener la vie des bois. C’était une diversion au travail de bûcheron auquel ils s’étaient livrés tout l’hiver. Ils évitaient ainsi la drave du printemps réputée dangereuse.»

«Un gommeux expérimenté et industrieux récolte une pinte de résine par jour, dit Doyon. Pour cela, il doit être habile à crever les vessies de sapins. […] Le liquide doré, que les gens appellent pleurs jaunes de gommières, jaillit et coule dans le récipient. Quand celui-ci est plein, il vide son contenu dans un bidon. Malgré le soin qu’il apporte à son travail, le gommeux ne peut manquer de se faire éclabousser. À l’éclatement de la vessie, des gouttelettes de gomme rejaillissent sur le visage, les mains, les habits et retiennent à la longue la mousse des arbres et toutes les poussières du métier. De sorte que le samedi, les membres de la famille ont peine à reconnaître le pauvre gars qui revient de la gomme tout noir, tout barbouillé. On se servirait volontiers de ses salopettes pour en faire un épouvantail. Enduites de résine, elles sont si raides qu’une fois enlevées, elles peuvent presque tenir debout toutes seules.»

Au cours de la fin de semaine, le gommeux plonge son bidon dans l’eau bouillante, ce qui rend la gomme très fluide. Alors, pour la purifier, il coule cette gomme à travers un sac de chanvre à grosse tissure, dans de petits paniers en carton fabriqués à la maison ou dans des boîtes de fer-blanc. Et il expédie ces boîtes aux pharmacies de Québec, où elles se vendent à bon prix. «En 1939, les gommeux faisaient de 7 à 8 piastres par jour. Les fabricants d’instruments d’optique emploient la gomme de sapin, à cause de sa transparence, pour coller les verres de lunettes ou les plaques microscopiques.»

 

Débat. Est-ce gomme d’épinette ou gomme de sapin ? Peut-il y avoir eu glissement dans l’appellation du 20e siècle ? Le frère Marie-Victorin, dans sa Flore laurentienne (Presses de l’Université de Montréal, 1964) écrit pour l’épinette blanche (Épinette glauque Picea glauca, White Spruce) : «Sa résine est la plus ancienne des gommes à mâcher.» Pour le sapin, le plus septentrional de tous les sapins du monde (Sapin baumier, Abies balsamea, Balsam fir) : «Les vésicules de l’écorce fournissent un produit universellement connu sous le nom de baume du Canada et dans le Québec sous le nom de gomme de Sapin. La récolte de ce produit constitue une petite industrie localisée chez nous dans les comtés de Montmorency et de Beauce. La plus grande partie de la production est employée pour le montage des préparations microscopiques et pour l’assemblage des lentilles optiques. La gomme de sapin est l’un des articles essentiels de la médecine populaire des Canadiens français, qui l’emploient, avec raison d’ailleurs, comme antiscorbutique, comme antiseptique dans les blessures, et en cataplasme sur les brûlures.»

Quant à la bière d’épinette, toujours selon Marie-Vic, «si connue dans le Québec», boisson de ménage qui remonte au Régime français, elle serait fabriquée avec l’épinette noire (Épicéa marial, Picea mariana, Black spruce).

Source de l’illustration montrant l’intérieur d’une pharmacie vers 1925 : Bibliothèque et Archives nationales du Québec à Montréal, Collection Monique Mercure-Vézina, Photographies, Cote P157, S4, P665.

28 commentaires Publier un commentaire
  1. Jean Provencher #

    J’ai demandé à mon ami Pierre Morisset, mon maître en botanique (il fut, ô bonheur, un des cinq lecteurs de mes quatre manuscrits qui devaient mener à mon ouvrage Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent), j’ai demandé à Pierre, dis-je, de relire le texte ci-haut. De retour, il m’écrit:

    Bonjour Jean,

    D’après ce que je peux voir, on récoltait la résine du sapin, qu’on appelait et qu’on appelle encore “gomme de sapin”. Voir, par exemple, le texte actuel suivant:

    Pour la gomme de sapin, le cueilleur utilise un outil artisanal nommé le picoué (de l’anglais « pickway »). Il s’agit d’un gobelet de fer blanc de 10 à 15 cm de hauteur surmonté d’un bec muni de dents permettant de percer de façon efficace les vésicules de l’écorce contenant la résine. La récolte de gomme de sapin se fait de mai à novembre, jusqu’aux gelées. Un arbre peut être visité à tous les 6 à 8 ans environ. Le rendement moyen par arbre varie entre 120 et 230 g. http://www.gaspesielesiles.upa.qc.ca/fhtm/pfnl/sapin.pdf

    On récoltait aussi la «gomme d’épinette». Durcie, elle pouvait être utilisée comme gomme à mâcher: c’était surtout, d’après ce que je lis, l’épinette rouge qui servait à cette fin. Mélangée à de la graisse (pour qu’elle garde sa flexibilité), celle de l’épinette noire était utilisée pour colmater les canots d’écorce.

    Le fait que la résine était appelée «gomme» n’impliquait pas que c’était de la gomme à mâcher. Etc., etc. Je ne suis pas un expert du sujet.

    Bref, je ne crois pas qu’il n’y ait eu de glissement. Cela n’empêche évidemment pas que des gens aient pu confondre sapin et épinette

    Je ne me souviens pas t’avoir dit d’être prudent avec les textes de Marie-Victorin sur les utilisations populaires des plantes. En général, il est tout à fait fiable et crédible.

    Et finalement, cher ami, je ne suis aucunement un maître. Le tien fut Jean Hamelin si je me souviens bien. C’est à lui que je dois le plaisir et le privilège de t’avoir rencontré.

    Bonne journée fraîche.

    26 mars 2012
  2. Denis Bastien #

    Je me souviens d`avoir visité un petit Musée de la gomme de sapin à la Baie St-Paul il y a quelques années. C`était fort intéressant. Je ne sais pas si ça existe encore. Suite à cette visite j`ai fait une petite recette pour les soirées enrhumées.

    Ponce à la gomme de sapin;

    1 à 2 c. à thé de sirop de gomme de sapin
    1 petite c. à thé de miel
    de l`eau chaude
    du Gin (selon la force du rhume) :o)

    Je ne connais pas les effets thérapeutiques de cette boisson, mais pour le réconfort c`est dure à battre. Pis ça sent bon.

    Bonne semaine

    26 mars 2012
  3. Jean Provencher #

    Hé, merci pour la recette, monsieur Bastien.

    26 mars 2012
  4. Mildred. #

    Décidément vous me ramenez à ma petite enfance avec toutes vos histoires d’ancien temps, ce monde à jamais disparu qui pour moi se situe dans les années cinquante.Ma grand-mère était une vieille sorcière qui fabriquait du savon avec du gras d’animal et “du caustic” qui bouillait dans une grande cuve sur un feu d’âtre dans un hangar; et encore sans vouloir être comment dire , … ça fait trop longtemps que je n’ai pas gratté les sapins de la terre de mes ancêtres et fait éclaté les petites bulles de sève, mais j’ai encore en bouche le goût de la gomme de sapin et de la mixture pour la gorge qu’elle nous concoctait.À son départ en 1977 elle avait 89 ans, toute sa tête et c’est dans son vieux lit de cuivre qu’elle trainait depuis son mariage qu’elle a rejoint le ciel.

    27 mars 2012
  5. Jean Provencher #

    Hé, dites donc, chère Mildred, c’est le grand voyage ! Ça me fait plaisir.

    27 mars 2012
  6. Bonjour,

    Jai 63 ans et mon père, qui est maintenant décédé, mâchait de la gomme d’épinette et se faisait des tisanes a basse de mélèze ( petit violon ) et d’ if du canada. Moi je cueille de la gomme de sapin et j’ en prend quelques gouttes par jours diluées dans l’ huile d’ olive. Je suis une fumeuse et ca aide les bronches. Avis aux fumeurs!

    3 novembre 2012
  7. Jean Provencher #

    Merci, chère Vous, de cette recette maison pour fumeurs et fumeuses. Et je suis heureux d’apprendre qu’on appelait le mélèze « petit violon ». Si vous raffolez de la gomme de sapin, je peux vous dire que les porcs-épics, eux, aiment follement l’écorce de mélèze. J’en avais une douzaine de ces arbres, bien grands, sur mon terrain et ces grogneux les ont tous déshabillés en un seul hiver. Au pied des arbres, ça ressemblait à du bran de scie. Bien sûr, les arbres sont morts et les porcs-épics, leur besogne accompli, la panse bien nourrie, sont partis.

    3 novembre 2012
  8. D’abord j’aimerais informé Mildred que je fabrique moi meme mon savon pour me laver, tout comme ma solution d’hydroxyde de sodium 3 mol/litre, que je mélange avec de l’huile d’olive acheter a l’épicerie( en volume égal), le procédé est a froid, je n’utilise que l’eau chaude du robinet pour ma solution d’hydroxyde de sodium;
    il suffit de mélanger de tant en tant, puis a chaque jour(pendant 2 jours), ajouter un volume d’eau, tout en mélangeant de tant en tant.
    C’est un savon thérapeutique qui contient toute sa glycérine, j’ai guérit une sévère infection dentaire, simplement avec une brosse a dent et ce savon, de plus c’est bon aussi pour les coups de soleil(ce n’est pas une crème solaire, mais en appliquant quelques seconde seulement et rincer par la suite).
    Ce savon retarde aussi la perte de cheveux.

    Pour la gomme d’épinette, je me demande bien comment les Amérindiens pouvaient trouver la quantité nécessaire pour colmater tout leurs canots d’écorce.

    13 octobre 2013
  9. Jean Provencher #

    Hé, merci beaucoup, Monsieur Jones-Savard ! Vous êtes un véritable sorcier :-)

    Pour la gomme d’épinette, ils devaient travailler en bibitte, s’y mettre à plusieurs, dans une belle tale d’épinettes, pour la ramasser.

    Merci encore pour votre savon !

    13 octobre 2013
  10. Jen #

    Merci pour vos recettes, j’aimerais savoir, les petites cocottes vertes des sapins, que faire avec? j’en ai un tas en avant de chez moi et j’aimerais les ramasser, est-ce que je peux faire quelque chos avec? merci

    13 août 2015
  11. Jean Provencher #

    Bonne question, chère Jen. Appel à tous, appel à tous alors !!!! Chose certaine, vous avez peut-être intérêt à les ramasser, car on m’a toujours dit que c’est très acide pour le terrain. Mais ne Vous fiez pas à moi. Belle soirée à Vous.

    13 août 2015
  12. Katherine #

    Bonjour à vous !
    Super toutes ces infos ( qui se font si rares en nos temps modernes … )

    ça fait un bout de temps que je veux mâcher de la gomme d’épinette , le procédé pour la récolter est-il le grattage ??
    Pour le sapin c’est simple, éclater la bulle mais l’épinette je n’ai jamais essayer ça semble plus rigide . Ensuite fondre au bain-marie ???

    J’entends souvent des histoires de gens qui mâchaient de la gomme d’épinette mais la méthode de récolte semble plus “épineuse” si vous me permettez le jeu de mot :)

    Mon beau-père m’a dis qu’il en mâchait étant petit , j’aimerais bien lui offrir une petite gomme pour Noel hihihi !

    Bonne journée à tous !

    31 octobre 2015
  13. Jean Provencher #

    Ah, merci beaucoup, chère Katherine. Je livre votre questionnement à toutes et tous nous autres. Vous savez, ce billet sur la gomme d’épinette, depuis l’ouverture de ce site il y a, quoi, quatre années et demie, est un des plus fréquentés de tous. Les visiteurs continuent et continuent de s’y amener. Aussi, il se trouvera assurément quelqu’un pour répondre à l’une ou l’autre de vos questions.

    Bien belle journée à Vous.

    31 octobre 2015
  14. Roland Turgeon #

    Je vais avoir 70 ans et je me rappelle bien petit garçon avoir mâcher de cette gomme grise qu’on pouvait acheter au marché St-Roch à Québec. Pour en savoir plus les fermiers du temps en savent un bout sur le sujet selon moi. Ils vendaient cette gomme au travers de leurs autres produits. L’été prochain, je vais faire l’exercice d’intéroger ces gens au marché.
    Je revois encore cette gomme dans des plats blancdans l’eau.

    10 mars 2017
  15. Jean Provencher #

    Merci infiniment, monsieur Turgeon, de cette belle info. Et prévenez-nous si vous mettez la main sur d’autres infos, cet été.

    10 mars 2017
  16. Fred N #

    Ce sujet date mais voici mon “truc” pour mâcher de la gomme d’épinette (n’essayez pas de mâcher de la résine de sapin…trop liquide et collante).

    Je n’ai que 42 ans mais j’en ai mâché énormément, surtout dans mon adolescence, étant souvent en forêt.

    Repérez une belle “goutte” durcie de résine d’épinette et retirez-la de l’arbre (vos doigts suffisent habituellement). 2-3 peuvent être nécessaire pour une bonne “chique” mais attention de ne prendre que celles cristallisées. Elles devraient être brunes/grises en surface et ambrées à l’intérieure. Et cassantes si assez vieillies.

    Mettez ces boules de résine dans votre bouche et mâchez.

    Au début, vous allez vous dire “heille, c’est pas une gomme ça! C’est quoi la joke? C’est ben fort et poudreux!? Dégueux! Je me suis fait jouer un tour par ce gars sur les Internet”

    C’est normal…

    En croquant la boule de résine, elle va se pulvériser.

    La partie externe brune/grise ne goûte pas très bon, c’est très fort en bouche.

    Donc,au début, on a juste le goût de cracher…et c’est exactement ce qu’on doit faire!

    Pas la résine, mais votre salive (qui se formera en quantité industrielle à cette étape). Un peu le même principe que le tabac à chiquer (j’ai jamais chiqué mais bon, on comprend le principe).

    Donc, mâche, crache, mâche, crache…

    Après environ 2 minutes, votre salive transformera cette poudre de résine en belle gomme et vous ne ressentirez plus le besoin de cracher. Une belle gomme beige/rose (couleur peau?) qui goûte bon le sapinage (à défaut d’un autre terme, c’est quand même une gomme d’épinette, pas de sapin).

    Vous voilà un disciple de la gomme d’épinette!

    Ne pensez pas mâcher cette gomme pendant 3 heures par contre…elle devient assez rapidement dure à mâcher, jusqu’à vous en donner mal aux mâchoires.

    19 février 2018
  17. Jean Provencher #

    Merci beaucoup de votre avis de spécialiste mâcheur de gomme d’épinette ! :)

    19 février 2018
  18. Clovis Paquin #

    Les bucherons du Nouveau Brunswick sculptaient de petits livres en bois durant leurs heures de loisirs, dans lesquels ils mettaient de la gomme d épinette, offerts a leur promise. Ces chefs d oeuvre étaient surtout sculptés aussi du bord des forets du Maine. Les antiquaires se les arrachent.

    20 février 2018
  19. Jean Provencher #

    C’est la toute première fois que j’entends parler de ça, Merci beaucoup !

    20 février 2018
  20. Gaelle #

    Je connaissais un menuisier qui travailler à l’université ou j’allais et un jour je l’ai vu près des épinettes qui borde l’université et je lui ai demandé ce qu’il faisait là! Il m’a montré son affreuse blessure au doigt, il avait une coupure au bout du doigt qui s’enfonçait daans l’ongle. Il m,a dit qu’il cherchait la gomme d’épinette idéal pour penser sa blessure. Il n’a même pas désinfecter la plaie. Il a appliqué la gomme claire, l’intérieur de la goutte, sur la blessure et a mis un petit linge stérile par dessus et il s’est fait une ”catin”. Une semaine plus tard, je vais le voir et il me dit qu’il a gardé son pensement sans le mouiller de la semaine. Il me dit tu veut voir? Il l’a enlever devant moi! Quel étonnement! La plaie était completement cicatrisée et bien refermée. On aurait dit une cicatrice d’au moins un mois. Il m’a dit qu’il avait appris ça en allant bucher avec un de ses amis autochtones. Il m,a aussi dit que ça faisait des miracles pour la digestion. C’est antiseptique et ça guérit les plaies ouvertes. Merveilleux, n’est-ce pas?

    7 juillet 2018
  21. Jean Provencher #

    Chère Madame Gaelle, dans notre cheminement d’humanité, je trouve que nous sommes rendus à une étape où il faut vraiment entreprendre de porter attention à tout ce que nous avons trouvé comme produits naturels de guérison au fil des siècles, les remettre sur la table à nouveau après notre grand oubli et vérifier l’usage que nous en faisions dans la médecine dite « populaire ».

    Vous tombez pile dans mes cordes, chère Vous. Ici, sur ce site, on retrouve aussi l’herbe à dinde, l’Achillée millefeuille. Des personnes ont fait comme Vous et m’ont envoyé un commentaire sur son usage. J’ai pu vérifier, chez moi, dans ma campagne, son usage contre l’herbe à puce (la variété « féroce » avec cloches d’eau), et l’effet fut très rapide.

    Il faut maintenant douter des productions que nous présentent les grandes compagnies pharmaceutiques. Et apparence que le corps médical n’a pas encore pris ce bateau de la considération pour la pharmacopée populaire.

    Merci beaucoup, chère Madame Gaelle.

    7 juillet 2018

Trackbacks & Pingbacks

  1. Qui sommes-nous donc ? | Les Quatre Saisons
  2. Du 17 juillet au 17 septembre | Les Quatre Saisons
  3. Après plus de 2 000 articles ! | Les Quatre Saisons
  4. Qui sommes-nous donc ? | Les Quatre Saisons
  5. Où allons-nous depuis le 24 mai ? | Les Quatre Saisons
  6. Qui sommes-nous donc ? | Les Quatre Saisons
  7. Un sirop de gomme d’épinette | Les Quatre Saisons

Publier un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Vous pouvez utiliser des balises HTML de base dans votre commentaire.

S'abonner aux commentaires via RSS