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Articles de la catégorie ‘Peinture, gravure, dessin, carte’

Bien heureux d’une trouvaille

Un de mes bouquinistes vient de repérer pour moi Les Petits chevals amoureux de Michel Garneau. J’aime beaucoup Garneau, créateur, et je cherchais depuis longtemps ce livre de poèmes de lui.

Michel a accompagné toute la génération des gens de mon âge. En écrits [depuis 1962 !], au théâtre, en musique aussi, et à la radio. Lire la suite

Trois dames à leur lingerie

Cinq dames à leur beauté

 

La Patrie (Montréal), 28 mai 1910.

Proposition d’une sortie pour cet après-midi

À la Villa Bagatelle, se tient en ce moment l’exposition Mémoire de village, consacrée à la vie rurale au Québec au tournant du 20e siècle. Lire la suite

Tout est bon pour s’annoncer

En mai 1910, alors que le passage de la comète de Halley n’est guère visible, une compagnie de cigarettes en profite pour mousser son produit.

Le baseball est fort populaire à Montréal

Du journal La Patrie, édition du 21 mai 1906.

C’est le printemps ! On s’active à Victoriaville !

Il règne aujourd’hui dans notre petite ville une activité extraordinaire.

Le 1er mai amène toujours beaucoup de déménagements.

Plusieurs citoyens font réparer leur maison. Lire la suite

On trouve vraiment de tout chez les bouquinistes

Même du François Villon (1431-après 1463), poète français. Sur sa page Wikipédia, on dit que ce texte-ci est « destiné à ses amis et compagnons de débauche et fourmille d’allusions et de sous-entendus aujourd’hui indéchiffrables mais qui à coup sûr devaient beaucoup faire rire ses camarades ». Lire la suite

Affiche d’un autre temps

Une image de Grapus. Reproduite dans le catalogue du Musée de l’Affiche, à Paris, pour une exposition se tenant du 27 octobre 1982 au 7 février 1983.

La carte postale elle-même est une production de Chaix à Saint-Ouen. Il semble que la maison Chaix ait imprimé des affiches depuis 1845 à 1965.

Le chroniqueur Léon d’Ornano, d’origine corse, s’étonne des déménagements du début de mai

Décidément, notre genre de vie moderne a des manifestations qui donnent à réfléchir. À voir Montréal en ces premiers jours de mai, si j’étais un étranger nouvellement débarqué, je pourrais croire à l’exode de sa population. Lire la suite