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Plus qu’un seul colibri aujourd’hui

Bien difficile à photographier, car il ne s’approche qu’à quelques reprises. Les deux autres semblent partis. Bientôt la fin. Mes colibris semblent respecter leur calendrier. Lire la suite

Le Chardonneret jaune à l’abreuvoir

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De quelques beautés en ce jour

Le Coliade intérieur (Colias interior, Pink-edged Sulphur) tout en nuances. Abondant depuis deux semaines seulement, en retard par rapport aux dix dernières années. Lire la suite

Il faut vous faire à l’idée, belle veilleuse

Le soleil d’aujourd’hui a asséché votre toile, mais personne ne se présente. Le temps est long, votre immobilité est grande, il ne vous reste plus qu’à manger votre ombre maintenant. La vie est bien difficile.

Il s’agit de l’Argiope aurentia.

Dans la série «D’autres habitants de la Terre» (1)

Un jour, on s’y mettra à plusieurs pour dépouiller la presse québécoise lointaine, afin de repérer ce qu’on disait d’autrui sur Terre. A-t-on parlé de Papetee, des Marquises, du Chili ? Lire la suite

L’exposition de Sherbrooke

En 1889, la grande exposition de l’est du Canada serait celle de Sherbrooke. Du moins, c’est ce que laisse entendre La Tribune, de Saint-Hyacinthe, le 13 septembre 1889. Et elle diffère fortement des expositions d’aujourd’hui. Lire la suite

Sous la pluie

La vie nous propose parfois d’étonnantes images. Les Impatientes du Cap qui, pâlissantes, déshabillées de l’intérieur, dirait-on, vont très bientôt courber la tête. Lire la suite

«Pauvre feuille, où vas-tu ?»

En 1900, sauf en de très rares occasions, on ne retrouve pas dans la presse québécoise d’espace pour les opinions des lecteurs. Par contre, on aimera échapper soudain un poème reçu, un simple texte. Lire la suite

Les gens de la frontière ont toujours aimé la force physique

Fort William, en Ontario, par exemple, longtemps un grand centre de commerce des fourrures entre la Compagnie de la Baie d’Hudson et celle du Nord-Ouest, avait la réputation d’aimer les «luttes athlétiques» entre boulés. Lire la suite

J’ai mes colibris à l’œil

Car chaque jour où je les aperçois maintenant est peut-être le dernier de l’année. Chez moi, historiquement, ils partent vers le Sud entre le 15 et le 18 septembre. Lire la suite