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Le chat demeure de longs moments immobile dans cette position à humer les odeurs qui lui parviennent par un puissant vent

Il ouvre et ferme légèrement les narines et, parfois, lève la tête.

Je vous rappelle que les spécialistes affirment que l’odorat du chat est légèrement supérieur à celui du chien et beaucoup plus sensible que l’odorat humain. Lire la suite

Les cenelles de l’aubépine au grand vent

Dans la grande plaine dénudée, occupée par la monoculture à perte de vue, l’Arche est une véritable proposition pour les oiseaux mangeurs d’insectes de passage à ce temps-ci

Manifestement, le milieu est très riche, le feuillage est encore très dense et il faudrait passer des heures complètement immobile à observer les oiseaux qui s’y trouvent, se dévoilant bien peu. Lire la suite

Tiens, voilà deux nouvelles pochettes contenant les œufs d’Argyopes aurentia

Ce qui m’étonne, c’est qu’en bordure de deux des trois pochettes de cette année, une araignée attend dans sa toile. Lire la suite

Les Impatientes du Cap ne sont jamais aussi bien servies qu’avec de l’ombre et de l’humidité

Alors, elles deviennent généreuses, heureuses.

La revoici, la revoilà la Sitelle à poitrine rousse

Oui, je sais, j’abuse. Mais elle est là depuis seulement le 1er août et nous nous connaissons maintenant. Lire la suite

Tout comme l’année dernière, des framboisiers sauvages recommencent à fleurir

Ce jeune Colibri à gorge rubis n’hésite pas à goûter à ces fleurs nouvelles. Lire la suite

L’abreuvoir d’oiseau est bien aimé

En quelques minutes, une dizaine de chardonnerets y viennent.

Et bientôt, c’est au tour d’un roselin doucement rose. Lire la suite

Le Roselin pourpré femelle et sa graine de tournesol

Une bien grosse bouchée.

Mais il semble fort heureux.

Le chat s’attarde