Six de ces sept Chardonnerets jaunes auront sans doute des petits à prendre soin.


Après une heure, j’entends crier cette corneille au sommet d’un grand arbre. Je regarde dans cette direction et je lui dis « Viens, viens ! ». Je vais prendre place sur le bord de la galerie avant et elle s’amène manger du pain.
J’ai essayé le cri avec une autre corneille et cela la faisait fuir.
Celle-ci est probablement maintenant une vieille amie.
Je la trouve tellement sympathique ! On ne peut demander mieux.

Chez les Chardonnerets jaunes, c’est le mâle qui s’occupe des jeunes. La femelle peut avoir une ou deux autres nichées avec un ou deux autres mâles.

C’est un oiseau qui aime vivre au niveau du sol.

Son vêtement, assez banal, la protège des prédateurs si elle a des petits.

Les mangeoires, cependant, ne les intéressent guère.

Cela s’est produit bien après le 18 décembre, car, à ce moment-là, il n’y a pas de neige. Et cette pièce repose sur 30 centimètres de neige.
Et ce n’est pas un chat qui l’a tué, car il n’y a plus de chat depuis longtemps.
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