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Articles de la catégorie ‘L’histoire’

Au début des années 1880, l’intérêt pour le ciel est si grand qu’on assiste à un concours dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord

En janvier 1881, un citoyen de Rochester, dans l’État de New York. H. H. Warner, promet un prix de 200$ en or à tout Américain ou Canadien qui découvrirait une comète durant l’année. Lire la suite

Aujourd’hui, on a peine à imaginer comment autrefois on espérait la neige, l’hiver venu

Beaucoup de manières de vivre reposaient sur la présence de la neige et un hiver sans neige chamboulait tout.

Voyez janvier 1897, par exemple, le long du Richelieu, en Montérégie. Lire la suite

Dans la presse québécoise d’autrefois, l’intérêt pour le ciel ne se dément jamais

Entre deux nouvelles — l’annonce d’une partie de hockey contre les Comètes de Montréal et la visite d’un oculiste — on échappe simplement cette phrase : Lire la suite

«Ni culottes ni bicyclettes pour dames»

Il y eut des populistes comme aujourd’hui et tout aussi conservateurs. Lire la suite

Gare à vous, détrousseurs de trains !

Mais le message ne s’adresse pas au public québécois, car je n’ai pas encore trouvé dans la presse de 1880 à 1910 de trains détroussés au Québec. Mais il s’en rencontre beaucoup aux États-Unis, tout à fait comme dans les films d’aventure de notre jeune âge. De celles-ci, on parle au Québec. Lire la suite

Un autre agriculteur entaille, cette fois-ci en janvier

Dans le temps des Fêtes, à la radio de Radio-Canada, je rapportais le travail de certains agriculteurs québécois qui avaient entaillé avec succès en novembre et décembre, des faits retrouvés dans la presse québécoise de 1880 à 1910. Lire la suite

Quel karma ! Un janvier sans neige !

On se plaint à Montréal.

Un journal nous apprend qu’un ballon dirigeable vient de faire une heureuse ascension à Chicago, bien qu’il ait été surpris par une tempête de neige.
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«Les renards abondent dans la Beauce»

Un cultivateur de St-François dit que cet hiver ils sont en grand nombre dans les bois. Ils sont très affamés. Lire la suite

«Éloge des chats»

L’homme et l’enfant, tous deux un peu égoïstes, j’allais dire un peu tyrans, prennent plus volontiers le chien pour ami. Celui-ci, toujours prêt à aller au-devant, sans appel, est un compagnons plus commode. Il donnera beaucoup, exigera peu, subira les caprices (nous n’en avons que trop avec nos bêtes). Plutôt que de vivre seul, de lui-même, il s’asservit. Lire la suite

Mais ne blâmons pas le perron de l’église Saint-Philippe

 

Un visiteur étranger le trouve sans reproche.

Ce qui distingue entre bien d’autres le perron de votre église, c’est qu’il est bien entretenu; libre de neige, vaste et muni de fortes rampes, voilà les avantages qu’il offre au public et que celui-ci apprécie.
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