Skip to content

Articles de la catégorie ‘L’alimentation’

Et voilà maintenant le discret Durbec des sapins mâle

Il n’aime guère se montrer.

Bientôt une femelle vient le rejoindre. D’ailleurs les femelles ne sont pas très loin dans les grands arbres, dans les hauteurs. Lire la suite

Le bel oiseau du Nord

Bedonnant, bien mis, et sous la pluie battante.

Il s’agit du Durbec des sapins, présent maintenant depuis le 6 novembre.

Malgré le temps qu’il fait, il semble fort heureux. Lire la suite

Les oiseaux des « pays d’en haut » sont toujours présents

Le mâle, cependant, n’y est pas.

Il s’agit bien sûr des Durbecs des sapins, ces magnifiques. Lire la suite

J’ai deux Sitelles à poitrine blanche bien différentes l’une de l’autre

Et, comme nous, elles sont des bêtes d’habitude.

Pour se rendre aux fragments d’arachide sur le plancher de la galerie, l’une, toujours silencieuse, descend le coin de la maison et gagne les arachides. Lire la suite

Les vivants ont des activités qu’ils répètent à l’intérieur d’une période de 24 heures, conforme au rythme dit circadien

Et ce temps est modelé ; il y a un temps pour ceci et un temps pour cela. À certains moments du jour, on ne vit pas comme à d’autres. Lire la suite

La visite est toujours présente

Cinq femelles Durbecs des sapins et un mâle se nourrissent de pimbina.

C’est une bien grosse année de ce fruit dans ce lieu de vie.

Aussi ne songent-ils pas à partir maintenant. Lire la suite

J’aime tant retourner voir l’Aronia noir

Simplement pour m’assurer que tout va bien.

Il offre un petit fruit noir très riche en antioxydant.

Et voyez comme il était le 26 octobre. Lire la suite

La Sitelle à poitrine blanche n’est pas la seule à aimer les arachides en vrac plutôt que servies dans la mangeoire

La Mésange à tête noire s’y plaît également.

Et certaines aiment bien le beurre d’arachide. Lire la suite

Les oiseaux ont fait maison nette dans le pommetier

Les Durbecs des sapins sont dans les parages depuis le 6 novembre

Rappelez-vous. Deux femelles alors, très craintives et fort silencieuses, mangeaient du pimbina.

Trois jours plus tard, ils étaient cinq, dont trois à bouffer du pimbina. Lire la suite