La mangeoire métallique tant aimée


On l’immobilise avec une patte. Et on y va du bec par petites bouchées.

Mais aucun oiseau n’avait peur. Ils savent que c’est un mangeur de « charogne », selon l’expression de David Allen Sibley (Le Guide Sibley des oiseaux de l’est de l’Amérique du Nord, Éditions Michel Quintin, 2006, p. 92).

C’était une beauté de les voir travailler.
Elles tenaient l’arachide avec une patte pour l’immobiliser et picossaient l’écale pour atteindre le fruit.

Elles s’attendent à avoir du pain. Et elles ont hâte, car je ne suis pas venu dimanche, mon émission de radio m’obligeant à demeurer à Québec.
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