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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Réflexion sur les tramways de Montréal en 1905

tramway nouveau modeleLorsque nous avons imaginé les premiers transports en commun, a-t-on pensé que nous proposions la vie plus serrée les uns près des autres ? Lire la suite

Le temps n’est pas fiable

quatre saisons en une journee

Hier, à Montréal, on exultait. On se croyait bien enfin en été. Rappelez-vous. Mais cela n’a pas duré. À la une du 16 avril 1908, le journaliste de La Patrie en est bien déçu. Lire la suite

Coucher de soleil à Sainte-Agathe-des-Monts

sainte agathe des monts lac des sablesUne lectrice de La Patrie est fort heureuse. Elle revient chez elle, après avoir été témoin d’un coucher de soleil magnifique. Émue, elle décide de coucher son lyrisme sur papier et de le faire parvenir au journal. Lire la suite

«L’air du temps»

place royale terrasse

«C’est l’été !» Dans la rue, tout le monde s’aborde par ces mots et un bon sourire satisfait. Lire la suite

«Floraison de cristal»

degats du verglas a quebec

En avril au Québec, il y a de ces jours vraiment bien surprenants. Celui du 9 avril 1908 en fut un. Lire la suite

À vous qui vous intéressez à la cuisine

chou fleur

Il m’arrive d’échapper à l’occasion des recettes. Lire la suite

Nouveaux visages de Québec avec le printemps

L'escalier Casse-cou

L’escalier Casse-cou

 

Dans La Patrie du 24 avril 1909, le chroniqueur Jules-Siméon Lesage propose d’autres points de vue sur la ville de Québec. Lire la suite

À Montréal, on fait un procès à un chat

coquin chat raminagrobisQue faire lorsqu’un raminagrobis, la porte étant ouverte, entre chez vous en votre absence et casse quelques-unes de vos belles porcelaines ? Lire la suite

Sauvetage émouvant de deux chevaux

chevaux sauves des eauxLa scène se passe sur la rivière des Prairies à Cartierville, tout juste au nord de Montréal. La Patrie du 8 avril 1908 raconte. Lire la suite

Les tribulations d’un automobiliste à Montréal

automobile renaultEn 1908, l’automobile est à la veille de remplacer le cheval. Mais nous n’y sommes pas encore. Voici deux lettres d’un Montréalais, qui signe A. Teip., à son ami parisien. Le journal La Patrie du 6 avril 1908 le qualifie d’«amant de la vitesse». Lire la suite