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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Des années, le temps est fort beau

pecheur

1891, par exemple. On dit que l’automne fait le bonheur des chasseurs et des pêcheurs.

Nous avons depuis le commencement du mois une température faite absolument à souhait pour les sportmen [sic], chasseurs et pêcheurs. Lire la suite

Un chroniqueur se fait tristounet par ce temps d’automne

champ mi-recolte

Dans L’Étoile du Nord (Joliette) du 23 octobre 1890, il a donné pour titre à son propos le simple mot Actualité. Et il y va tout d’un souffle. Lire la suite

Et qu’est-il advenu de la jument ?

cheval de labonte deux

Samedi, le 18 courant, en se rendant à Joliette, M. Joseph Gadoury, riche bourgeois de Ste-Elizabeth, et son beau-frère, le Dr. Wilfrid Beaupré, ont été victimes d’un accident terrible qui eut pu leur coûter la vie. Lire la suite

«Seulement une terrinée bien encomblée»

Battage

La nouvelle parvient de Sainte-Élisabeth, dans la région de Lanaudière, au nord-est de Montréal. Lire la suite

Qui aurait pensé cela ?

Portrait de NietzscheIl y a souvent matière à étonnement dans la presse québécoise ancienne. Qui aurait pensé qu’on retrouverait dans la page féminine du quotidien montréalais La Patrie des textes du philosophe allemand Friedrich Nietzsche (1844-1900) ? Lire la suite

Longévité des animaux

Ane un

Un bœuf qui n’irait pas à la boucherie aurait de la peine à atteindre 50 ans.

Un cheval ne dépasserait guère 25 ans. L’âne n’irait pas plus loin. Lire la suite

Que se passe-t-il donc à Sainte-Anne de Stukely ?

Carabine a deux coups, chasseAujourd’hui, cette municipalité de 642 habitants, dans l’Estrie, porte le nom de Sainte-Anne-de-Larochelle. Lire la suite

Gagnons la cabane, bergère

moutondheleneaudet

Le journal La Patrie, qui aime glisser un poème dans son édition du samedi, y va, le 6 octobre 1900, de ce texte délicieux de Fabre d’Églantine. Lire la suite

«La reine des puddings»

madame a sa cuisson

Apparence qu’il se mange de la bien bonne pudding dans le coin de Joliette. Du moins si l’on se fie à la recette proposée par L’Étoile du Nord du 7 octobre 1886.

Une chopine de miettes de pain, un morceau de beurre gros comme un œuf, une tasse à thé de sucre d’érable haché fin, la pelure râpée d’un citron, le jaune de quatre œufs et une chopine de lait. Lire la suite

Confiture à la citrouille

La Cuisiniere canadienne (La Patrie)

Au Québec, voilà longtemps qu’on apprête la citrouille. À la vérité, depuis les Amérindiens avant que les Français ne gagnent le continent. Aujourd’hui, on en fait de la soupe, des soufflés, des tartes, de la marmelade, de simples gros cubes recouverts d’un œuf battu légèrement, badigeonnés de beurre fondu et cuits au four. Lire la suite