La lune a parfois le dos large, il y a plus d’une centaine d’années
Ainsi croyait-on qu’elle faisait roussir les jeunes pousses en avril et mai.
23 Avr
Ainsi croyait-on qu’elle faisait roussir les jeunes pousses en avril et mai.
Au tournant du 20e siècle, un peu avant, un peu après 1900, plusieurs journaux québécois diffusent dans leurs colonnes des poèmes. Et beaucoup de ces derniers tiennent du chant d’amour rédigé par un homme adressé à une femme dont nous ne connaissons qu’une initiale de son nom.
Celui-ci est de J. W. Poitras. Extrait. Lire la suite
Source : The Metropolitan First reader carefully arranged in prose and verse for the use of schools, Toronto, W. Warwick Publisher, 1877, p. 37.
Source : The Metropolitan First reader carefully arranged in prose and verse for the use of schools, Toronto, W. Warwick Publisher, 1877, p. 27.
On rapporte que dans le haut de la paroisse de Saint-Cuthbert, dans le neuvième rang appelé «Bel Automne », il y a encore trois pieds de neige.
Lire la suite
Voici, décidément, venir le printemps, saison bénie où, comme le disait Théodore de Banville : Lire la suite
Certes, pour ces beaux jours de printemps, alors que tout est à la folie, à la joie de vivre, il est doublement navrant de se heurter à une misère.
Rue Ste-Catherine, samedi soir, dans l’éblouissement des lumières, la griserie dont est faite la gaieté des foules, au milieu du va-et-vient des théâtres, j’eus cette douloureuse expérience.
Sur le bord du trottoir, un homme ! un cul-de-jatte, mais un cul-de-jatte raté ; (il lui reste encore une jambe) — tirait péniblement d’un chétif accordéon des sons, faibles, usés d’une tristesse infinie. Lire la suite
Thème Linen par The Theme Foundry.
Copyright © 2026 Jean Provencher. Tous droits réservés.