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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Connaissez-vous Mark Twain ?

Nous avons évoqué à quelques reprises cet humoriste, romancier et critique social américain (1835-1910), comme le définit mon ami Malcolm Reid. Personnellement, il me fait penser à l’acteur, humoriste et réalisateur américain Bill Murray.

L’éditeur français Cherche Midi vient de publier en 2016 un ouvrage sur ses pensées rassemblées par Hélène Emeret et choisies et présentées par Franz-Olivier Giesbert. Le tout est bâti selon une suite de mots par ordre alphabétique. Voici une bonne idée du ton des écrits de cet homme. J’aime beaucoup. Lire la suite

À placer dans le fichier sur l’histoire du vent

Cette fois-ci, dans la région de Joliette.

Le vent terrible qui sévissait, avant-hier, a repris cette nuit avec un surcroît d’intensité. La poussière s’élevait partout et plusieurs toits de maison ont été soulevés par la force du vent.
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Dans le quotidien montréalais Le Canada, édition du 5 mai 1903

Le gué

Il fallait passer la rivière,

Nous étions tous deux aux abois.

J’étais timide, elle était fière,

Les tarins chantaient dans les bois. Lire la suite

Montréal, le centre de distribution des fruits de la Méditerranée dans tout l’est de l’Amérique du Nord

Régulièrement, à dépouiller la presse de 1880 à 1910 depuis 2004, j’observais que les premiers océaniques à rentrer au Québec s’amenaient avec des cargaisons d’oranges, de citrons, et autres fruits. Lire la suite

L’histoire du gros ours d’Auvergne

Il y en eut un à Paris il y a quelques années, que l’on montrait par curiosité.

La bonne bête endormait tous les soirs entre ses pattes velues le petit ramoneur dont elle s’était fait le père adoptif, à la mort de l’Auvergnat propriétaire de la ménagerie dont ledit ours constituait toute la collection d’histoire naturelle. Lire la suite

La pluie, dites-vous, toujours la pluie

C’est ce qu’on répétait à Sorel, sur le Saint-Laurent, en bordure du Richelieu.

Toute la nuit et toute la journée hier, il est tombé une pluie fine et froide; un temps des plus désagréable digne de la pluvieuse automne.

 

Le Sud (Sorel), 2 mai 1888.

Mai, le mois de Marie

Il y a peu, j’écrivais que, de 1880 à 1910, l’Église catholique avait défini de manière complète et parfaite la vie quotidienne des populations de la vallée du Saint-Laurent au cours d’une année.

Voici un exemple. Le mois de mai est celui où femmes et jeunes filles, en particulier, sont invitées à gagner l’église à tous les soirs.

Avril fuit, mai arrive et le parfum des fleurs, ces sourires de la terre, se mêle aux rayons du soleil.
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Le froid même au début de mai

Nous sommes à Joliette, dans Lanaudière.

Il a fait un fort vent mercredi et jeudi derniers [le 3 et 4 mai].

Le temps est toujours froid ; et bien qu’il y ait de la poussière sur les chemins, la terre est encore gelée.

L’ensemencement des terres ne commencera qu’après une pluie de plusieurs jours, car la terre ne pourra dégeler bientôt sans cela. Lire la suite

On mit beaucoup de temps à oublier la plus grande inondation de l’histoire du Québec

Et, avec raison, les journaux préviennent leurs lecteurs d’être aux aguets au moment où arrivent des printemps au grand couvert de neige. L’inondation de 1865 fit au moins 28 morts. On trouve ici une évocation de l’événement. Lire la suite

Retour sur les changements de noms chez les Franco-Américains

La Gazette de Joliette du 14 avril, 1885 reproduit un article du Messager (1880-1966), un journal de Lewiston, Maine.