Jamais il n’y eut autant de Bruants chanteurs partout sur le terrain


Beaucoup d’entre eux étaient arrivés. Ils étaient probablement une vingtaine. Jamais il n’en eut autant, tout d’un coup, lors d’un printemps.

Je savais qu’il chanterait très tôt, il commence à chanter dès son arrivée.
Les autres y étaient allé de pépiements et les oiseaux noirs de répétitions. Mais le véritable chant dans les Bois-Francs, outre celui de la Tourterelle triste, est celui de ce bruant à son arrivée.
Je me rappelle que j’avais une entente avec Michel Lamarche qui animait les retours à la maison à la radio de Radio-Canada en semaine. Je prévenais son recherchiste que telle ou telle espèce était entrée dans les Bois-Francs. Et Michel transmettait cette nouvelle à ses auditeurs. J’ai même eu de courtes entrevues avec Michel, par téléphone, sur le Bruant chanteur.

Depuis quelques années, je l’ai souvent vu entrer et sortir de cet endroit.

Il n’aime pas les grands rassemblements de nourriture tombée au pied des mangeoires. Comme le Bruant chanteur, il préfère le verger.

Il ne me blesse pas, bien sûr.
9 Avr

Et il me connaît tellement et n’a aucune peur de moi qu’il est prêt à s’appuyer sur ma main pour poursuivre sa quête de tournesol.
Bien sûr, il n’a aucune agressivité.
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