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Articles de la catégorie ‘La nature’

L’attente patiente

Les médias rapportent que le printemps est déjà là, à Montréal, depuis deux semaines.

Des bêtes ont bien commencé à se promener sur la neige, mais le nord-est n’a pas encore suivi. Lire la suite

Le Carouge à épaulettes mâle arrivé le 22 est toujours là

Et toujours seul de son espèce.

Il ne me considère plus comme un importun. Même qu’il a fait connaissance avec le Geai bleu. Lire la suite

Reminiscence

De la nonne Enomoto Seifu (1732-1814)

Le papillon est vieux

Mais son âme sur les chrysanthèmes

Folâtre. Lire la suite

À Montréal, nous voilà maintenant du côté des poissons !

Un des grands spectacles naturels de l’année.

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L’herbe à dindes connue et aimée de tout le monde

Sur ce site, de toutes les plantes connues pour leurs effets thérapeutiques, — et de loin, — c’est l’herbe à dindes, à la fois indigène et introduite. Lire la suite

L’humaniste, naturaliste et entomologiste Jean-Henri Fabre (1823-1915) rend hommage au crapaud. Pour les jeunes

Le crapaud est inoffensif, mais ce n’est pas assez pour le recommander à notre attention. C’est encore un auxiliaire d’un grand mérite, un glouton avaleur de limaces, de scarabées, de larves et de toute vermine. Lire la suite

Nous sommes à Joliette, dans la région de Lanaudière

Le printemps semble avoir commencé, hier, dans l’atmosphère comme dans l’Almanach.

 Beaucoup de propriétaires ont commencé à entailler et sont prêts à recueillir la récolte sucrée du printemps ; c’est la plus douce de toutes les moissons.

 

La Gazette de Joliette, 23 mars 1880.

De Rainer Maria Rilke, tiré de ses Élégies de Duino, la huitième

De tous ses yeux la créature
voit l’Ouvert. Seuls nos yeux sont comme retournés
et posés autour d’elle tels des pièges pour encercler sa libre issue. Lire la suite

Hier, un Carouge à épaulettes, le premier de la saison, a chanté dans les arbres touffus du terrain

L’entendant, je suis entré pour le laisser s’approcher. Bientôt, il apparut. Je suis sorti dans le plus grand calme, caméra au cou, mais il me prit aussitôt pour un importun et s’est enfui. Lire la suite