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Articles de la catégorie ‘Le temps’

L’hiver de 1907 serait-il mémorable ?

La neige, le 25 avril, est-ce possible ?

Oui, c’est possible et à ce point qu’il a neigé ce matin. Lire la suite

Où nous en sommes avec la débâcle

À Lanoraie tout d’abord. Lire la suite

En canot dans les cours arrières des maisons

Parfois des correspondants de La Patrie hors Montréal ont le verbe poétique. Nous sommes ici à Sainte-Anne-de-la-Pérade, à l’embouchure de la rivière Sainte-Anne qui se jette dans le Saint-Laurent. Lire la suite

En 1907, on aura longtemps attendu le printemps

Le printemps se maintient au froid. Lire la suite

La dormance de l’hiver

De tous les livres du biologiste et botaniste Jean-Marie Pelt, j’aime particulièrement Fleurs, fêtes et saisons, car l’auteur colle au calendrier, parle de nombre de plantes et remonte aux croyances anciennes lorsqu’il le peut.

Voici, par ailleurs, son texte sur la dormance de l’hiver. Lire la suite

Bientôt, le recommencement

On meurt d’impatience à Montréal. Lire la suite

Un peu de haïkus printaniers

Jusqu’à mon ombre

est pleine de vigueur

ce premier matin de printemps

Issa

 

Ma femme elle-même

a l’air en visite

ce matin de printemps

Isô Lire la suite

Viendra-t-elle enfin à Montréal ?

La nature se livre à tout un jeu, dirait-on.

La débâcle bat son plein dans toute cette partie du port comprise entre les jetées Edouard VII et Tarte.
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« Ce qui a encore aggravé les choses, c’est qu’il a soufflé toute la nuit un véritable vent de janvier »

La tempête de neige de lundi n’était que le prélude du cyclone qui nous était destiné pour hier.

À sept heures, hier soir, la neige a commencé et un vent violent s’est levé graduellement jusqu’à ce qu’il eût atteint une vélocité de 50 milles à l’heure [un peu plus de 80 kilomètres à l’heure]. Nous étions retombés en plein hiver ! Lire la suite

En l’an 2000, les Éditions David, d’Ontario, ont publié un ouvrage de haïkus de divers auteurs canadiens

Voici quelques-uns d’entre eux qu’il est permis de rattacher au printemps :

Aux rives d’avril

point de fuite vers l’été

un saule ouvre l’œil

Jacques Boulerice, originaire de Saint-sur-Richelieu, habite Montréal. Lire la suite