L’écrivain Jean Giono (1895-1970) publie en 1943 « Rondeur des jours ».
Dès le début, il explique cette expression.
Les jours commencent et finissent dans une heure trouble de la nuit. Ils n’ont pas la forme longue, cette forme de choses qui vont vers des buts : la flèche, la route, la course de l’homme. Ils ont une forme ronde, cette forme des choses éternelles et statiques : le soleil, le monde, Dieu.
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