Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’
14 Juin
Cousin, Cousine, et amoureux
Âgée de deux ans à peine et, hélas ! orpheline de père et de mère, ma petite cousine Berthe me fut donnée pour compagne, pour sœur.
J’avais trois ans. Lire la suite
Peut-on vraiment se remettre d’une peine d’amour ?
C’est le poète et conteur Louis-Joseph Doucet (1874-1959), né à Lanoraie, qui m’a mis sur la piste de ce texte. J’ignorais tout de l’écrivain français Henry Murger. Et, comme Doucet dans ses Contes du Vieux Temps, échappait les deux premières strophes, j’ai voulu retrouver l’intégralité du texte de Murger. Lire la suite
27 Mai
Salut à toi, cher Bernard
Voilà mon copain Bernard White envolé. Dans la jeune quarantaine, dit-on. Scénographe, grand créateur, réfléchi, plein d’humour. Il habitait le quartier. Se croisant, nous échangions sur les couleurs diverses de la vie. Toutes mes sympathies à Nancy, son amour. Lire la suite
27 Mai
Un hommage au chou
Cet hommage est d’Émile Gauthier et paraît dans La Patrie du 25 mai 1903. Lire la suite
26 Mai
Une histoire de chats
La minette, en noir et blanc, est sur le point d’accoucher. Le chat à ses côtés, le père des petits à venir, la suit pas à pas, «semble protecteur» dit mon ami René. Lire la suite
Il s’en passe des histoires dans cette société québécoise d’autrefois
Bien courte épopée. Histoire d’un grand déménagement avorté. Lire la suite
Prière de ne plus tirer de riz aux nouveaux mariés
La nouvelle paraît dans La Patrie (Montréal) du 5 mai 1902.
On annonce que le chemin de fer Erie va bientôt avoir un règlement défendant de jeter du riz aux nouveaux mariés dans l’enceinte de ses gares.
Chez nous aussi, les autorités de nos chemins de fer sont opposées à cette coutume et ne demanderaient pas mieux que de la voir disparaître. Lire la suite
Roméo et Juliette
Le correspondant du journal La Patrie à Sherbrooke, dans les Cantons de l’Est, envoie cette nouvelle au quotidien montréalais le 31 mai 1901. Lire la suite
16 Mai
Mot d’amour de Florence à Elphège
En août 1906, Florence, qui a fait l’achat d’une carte postale provenant d’un musée montréalais qu’on dit être au 197, rue Sainte-Catherine Est, l’envoie à son cher Elphège. Celui-ci aime l’appeler Fleur-Ange. Indiscrétion. Lire la suite




