Skip to content

Articles par Jean Provencher

Pour une nouvelle histoire de Québec (2/3)

Je vous disais hier avoir ouvert, samedi dernier, le 13, le premier salon des 13 sociétés d’histoire de Québec avec une conférence sur la question «Où s’en va l’histoire ?» Lire la suite

Pour une nouvelle histoire de Québec (1/3)

L’escalier Casse-cou

Le samedi 13 octobre, dans l’arrondissement Sainte-Foy—Sillery—Cap-Rouge, se tenait le premier salon des 13 sociétés d’histoire de la ville de Québec. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

Chez moi, les trois dernières fleurs de l’année, des fleurs d’onagre, au bout d’une tige complètement sèche. Comme si, dans la plante, le dernier bagage de vie s’était réfugié à cet endroit, tout au bout. Un cri. Lire la suite

La pluie fait jaser

Au cours d’une année, au Québec, il pleut ou il neige six jours sur dix. De là, par exemple, les forêts luxuriantes. Le 12 septembre 1890, dans l’hebdo L’Union libérale, le chroniqueur François-Gilbert Miville Déchêne (1859-1902), avocat originaire de Saint-Roch-des-Aulnaies et signant sous le pseudonyme de Metstacent, est en panne de sujet. Lire la suite

Une douceur des temps anciens

En passant. La pièce Greenfields, interprétée par les Brothers Four. Quelque part un peu avant 1960.

http://www.youtube.com/watch?v=OlZUjBk3fOI

La tarte aux bleuets

Parlant épouvantail, Bernard, un de mes bouquinistes, m’a déniché ce tout petit album sympa pour jeunes enfants. Petit format. Quinze pages en tout. Lire la suite

Un sourire du matin

Dans le journal Le Soleil, en petit déjeunant ce matin.

Le génie d’une simple image.

Quitter ce site pour cuisiner

Parfois, dans les journaux anciens, je tombe sur des recettes qui me feraient immédiatement quitter ce site interactif pour aller cuisiner. Temporairement, bien sûr. Lire la suite

Très bientôt, vous m’y trouverez

Cette patinoire de place d’Youville est ouverte depuis ce matin. Vous passez par Québec ? Apportez vos patins, elle est là jusqu’aux environs du 20 mars. Lire la suite

La grande ville pour une jeune fille de la campagne

Ah, j’aime bien ce texte-ci. Il est certain qu’il a un côté papa, du genre « Attention, ma fille, te voilà dans la grande ville ». Mais on arrive à « lire » l’acclimatation d’une jeune fille de la campagne à la ville. Lire la suite