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Articles par Jean Provencher

Une dame colorée en visite à Québec

Ayant trouvé une part d’ombre au pied du monument Taschereau, place de l’hôtel de ville, et observant une performance de Mlle Odette. Lire la suite

«Quelques belles résidences montréalaises»

Vous arrivez à Montréal, une ville que vous ne connaissez pas. Vous êtes à la recherche des belles résidences de la ville. Ne paniquez pas. Lire la suite

La Grand-gigue

Connaissez-vous Jean-Paul Filion ? J’allais vous dire «Y’a pas plus Québécois que lui». Je blague, bien sûr, car il s’en trouve d’autres également. Mais il n’empêche, il fut bien attaché au pays et su le dire et le chanter. Lire la suite

La vie de papillon est bien courte

En ce moment, j’ai une «pluie» de Satyres chez moi. Allez savoir pourquoi. Ils vont ça et là. Mais, encore une fois, il m’est donné de constater que la vie de papillon est bien courte. Lire la suite

Plus de musique sur la Terrasse

Le 7 août 1889, Marchadec (nom de plume de l’avocat Charles DeGuise), fort déçu qu’il n’y ait plus de musique sur la terrasse Dufferin, à Québec, y consacre une partie de sa chronique dans L’Union libérale. Lire la suite

Les petits métiers de la rue

Le 22 juillet 1905, l’hebdomadaire L’Album universel propose à ses lecteurs un article non signé sur les petits métiers de la rue à Montréal. Extraits. Lire la suite

Offrande pour votre patience

Car mon site fut en panne aujourd’hui pendant plusieurs heures. Problèmes chez l’hébergeur.

La Verge d’or et l’Aster

Voilà maintenant les fleurs du second versant de l’été, la Verge d’or et l’Aster. Derrière les quenouilles et l’asclépiade, en bordure du champ, la ligne jaune de la Verge d’or, encore discrète. Lire la suite

Une visite de la réserve indienne de Caughnawaga (Kanawaké)

Le 22 juillet 1905, Jules Maureault, «empruntant la plume avisée d’un Français, M. G. Du Boscq de Beaumont», habitant la Normandie, propose dans L’Album universel une visite de Caughnawaga. Lire la suite

Le Satyre perlé

Connaît-on vraiment les papillons ? Il faut pouvoir admettre que nous en savons bien peu sur eux. Lire la suite