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Articles par Jean Provencher

Un peu de météo

Les journaux d’hier court-circuitent la science météorologique. Ils préfèrent s’en remettre à ce qu’ils disent être la sagesse populaire. À l’occasion, bien sûr, on y fait écho, comme nous donnerions la parole à un scientifique si jamais il se présentait. Lire la suite

Proverbes agricoles

Les champs les plus près de la ferme sont les mieux cultivés.

Qui laboure pendant la nuit, perd un pain à chaque sillon. Lire la suite

Siècle païen que le nôtre !

Si l’on connaît un arbre par les fruits qu’il produit, il sera difficile de trouver un siècle plus gâté que le nôtre. Lire la suite

Vue des hauteurs de L’Ange-Gardien par ce dimanche magnifique

Ah, j’entends vos préoccupations

Voici venu le temps des labours. Vaut-il mieux un bœuf ou un cheval pour labourer ? Cessez de vous inquiéter, L’Étoile du Nord du 14 novembre 1889 sait vous répondre. Lire la suite

Joliette découvre le baseball

On s’y prend quand même bien tard dans la saison pour faire connaissance avec ce nouveau sport, le 10 novembre ! Ce n’est pas chaud pour se retrouver sur un terrain de balle à pareil moment de l’année. Lire la suite

L’éperlan

La pêcherie de l’éperlan a été d’une abondance exceptionnelle ces jours derniers devant la ville de Québec. On rapporte des pêches miraculeuses.

L’Étoile du Nord, 14 novembre 1889.

Au marché du Vieux-Port, à Québec

Une bibliothèque d’il y a 2000 ans

Dans mes travaux en histoire, j’aime tant tomber soudain sur l’existence de bibliothèques. Se cache là la culture d’une personne, d’un peuple de ce temps, quelle que soit la période. Dans notre étude sur Les modes de vie de la population de Place-Royale [à Québec] entre 1820 et 1859, mon collègue historien John Willis et moi avons eu le bonheur de découvrir, dans les inventaires après décès tenus par les notaires, quelques bibliothèques. Du bonbon. Lire la suite

Qu’est-ce que c’est ça ?

L’Étoile du Nord du 15 novembre 1888, dans sa rubrique «De ci, de ça», échappe cette courte nouvelle, incroyable, jamais apparue nulle part dans nos études historiques :

«Sensation à Québec ! En nettoyant les machineries de l’Aqueduc, au lac Saint-Charles, on a trouvé les corps de plusieurs enfants qui ont dû être noyés quelques instants après leur naissance.»

À quand, mais à quand une grande histoire de l’enfant québécois ? Qu’attend-t-on pour s’y mettre ? Lire la suite