Articles par Jean Provencher
23 Jan
Les Canadiens-français en Nouvelle-Angleterre
De Saint-Hyacinthe, La Tribune rapporte, le 17 janvier 1896, que des Protestants de Boston se sont réunis dans une église pour partager leurs connaissances sur les Canadiens-français de la Nouvelle-Angleterre. Lire la suite
Les débuts d’Oka
Parler d’agriculture, ou d’histoire de l’agriculture, on dirait parfois que ça fait ringard à l’heure du numérique. Mais il n’empêche. Lire la suite
Changement dans le monde de la carte postale
Depuis le jour de l’An, nous ne sommes plus tenus d’acheter des cartes postales.
On peut écrire sur n’importe quelle carte pourvu qu’on y appose un timbre d’un centin. Lire la suite
Décès de l’étrange Adée Lépine
Dans toute société et de tout temps, il y eut de ces personnes avec qui il était difficile d’entrer en contact, des êtres à part. Et on a mis beaucoup de temps à imaginer que nous puissions jeter des ponts avec elles. Le 29 janvier 1892, l’hebdomadaire de Saint-Hyacinthe, La Tribune, souligne le décès d’Adée Lépine à Québec, véritable personnage de théâtre. Lire la suite
21 Jan
Un cri contemporain
Tournant les pages des journaux anciens, j’entends soudain des cris tout à fait contemporains. Au point où je monte le curseur pour bien vérifier si je suis toujours dans le journal où je pensais être. Lire la suite
Parisiens, ne riez pas de nous !
Ça peut encore vous arriver, vous savez. Voyez cette dépêche provenant de Paris, datée du 5 janvier 1893, et reproduite dans La Tribune de Saint-Hyacinthe huit jours plus tard. Lire la suite
Sur l’histoire des cloches
On ne s’arrête guère aux cloches qui, il n’y a pas longtemps encore, rythmaient la vie, meublaient, du moins, notre oreille, le temps d’un instant : matin, midi et soir, mariage, funérailles, appel à la messe, etc. Elles allaient même jusqu’à partir pour Rome le Jeudi saint. À Québec, à 20 heures, elles sonnaient chaque soir de novembre pour faire penser aux morts. On ne s’est guère arrêté non plus à l’histoire des cloches. Lire la suite
La danse de l’ours
Il est bien rare dans la presse de 1900 qu’un journal propose à ses lecteurs un texte pareil, car le montreur d’ours serait sûrement mal accueilli par la suite. Lire la suite


