Articles par Jean Provencher
13 Fév
Des temps difficiles pour la Bretagne
Dans sa page éditoriale du 12 février 1903, le quotidien montréalais La Patrie tient à informer son public lecteur sur les problèmes que vit alors la Bretagne. Lire la suite
Comment vous représentez-vous l’âme ?
Voilà des siècles qu’on nous dit que nous avons une âme. Vous devez bien lui mettre une forme. Quelle serait-elle alors ? Lire la suite
Parfois une chanson surgit subitement
Sans trop qu’on sache pourquoi. Elles remontent à la mémoire. Comment expliquer d’ailleurs ? Celle-ci, par exemple. Remontant de 1958, il me semble. Lire la suite
Saint-Canut ? Le bout du monde
Canuts et Canuses, friand-e-s d’informations, se sentent parfois au bout du monde.
Saint-Canut [aujourd’hui Mirabel, à 54 kilomètres du Vieux-Montréal] est une jolie petite paroisse fort progressive du comté des Deux-Montagnes. Lire la suite
Le chat brodeur
Mon ami Jacques m’envoie à l’instant ce haïku :
à petits points
le chat a brodé un motif indéchiffrable
dans la neige du jardin Lire la suite
Hommage à François Villon
De ce grand poète québécois qui mériterait tant d’être plus connu, Alphonse Piché.
À Maistre Villon
Vous qui estiez mauvaise graine
De vostre temps, Maistre Villon,
Sans feu ni lieu jours et semaine,
Fesses au vent comme larrons Lire la suite
Louiseville s’apprête-t-elle à changer d’idée ?
Souvent, avant d’y aller d’un billet à partir de ma presse ancienne, de ce coin du monde — le Québec —, je me demande : «Est-ce que c’est trop local ?» Lire la suite
11 Fév
Avez-vous des mouches chez vous, des mouches domestiques ?
L’automne dernier, il n’y eut pas de grandes manifestations de coccinelles asiatiques. Du moins, pas dans ma région. Allez savoir pourquoi. Lire la suite
Revoici l’errant, celui qu’il faut prendre lorsqu’il passe
En 40 ans, je n’ai jamais pu observer chez lui une périodicité régulière. Soudain il est là, soudain il n’y est plus. En vertu de quoi ? Mystère. On appelle Tarin des pins (Carduelis pinus, Pine Siskin) ce petit oiseau discret, assez beau, aux yeux en amande, qui semble ne jamais raffoler du voyage en grand groupe de son espèce. Il vit sa vie et ne demande la permission à personne pour gagner un autre lieu, partir à l’aventure. Lire la suite




