Skip to content

Articles par Jean Provencher

Voilà l’Hespérie des graminées.

Dans ma région, elle est commune. Selon Louis Handfield (Les papillons du Québec, Broquet, 2011, p. 101), voici son habitat : « Partout, même en milieu urbain, mais à l’exclusion des forêts denses ; aime les grandes prairies herbeuses, même celles qui sont humides, les champs cultivés, et même les marais, marais salés et tourbières. Un papillon très cosmopolite. »

« Espèce introduite accidentellement au début du XXe siècle (un peu avant 1910, John A. Morden ayant récolté dix spécimens à London [en Ontario]… L’espèce est maintenant bien établie au Québec. »

Petite fleur.

Le 22 juin.

Une toute jeune libellule, bien mince.

Les libellules arrivées de la côte atlantique se demandent qui je suis, me suivent. Elles vont et viennent et bientôt s’arrêtent près de moi et s’accrochent à un brin d’herbe ou une branche. Celle-ci est la Plathemis lydia.

L’heure est aux libellules en ce moment. Certaines âgées arrivant de la côte atlantique. D’autres toutes petites, fraîchement nées. Voici l’Épithèque canine (Epitheca canis).

L’Hespérie hobomok sans doute.

Depuis une dizaine de jours, cette mangeoire métallique n’intéressait guère les oiseaux. Qui sait, peut-être à cause des grandes pluies.

Voilà des fleurs de mûres. Les oiseaux aiment les mûres, car je trouve des plans ça et là sur le terrain.

Ah voilà la somptueuse Calopteryx-maculata, celle qui a rendu jaloux son conjoint lorsqu’il m’a aperçu.

À chaque année, elle et lui se tiennent tout près des pruniers.

J’ai bien le droit de m’y rendre pour apercevoir cette dame.