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Articles par Jean Provencher

Les quiscales sont maintenant fort nombreux sur le terrain. Au moins une quarantaine.

O la la ! Les voilà dans une chicane, ma foi !

Un quiscale au sommet de grand pommetier.

Une petite paruline à la gorge blanche. Mais elle est fort loin du photographe. Il est difficile de la nommer.

Les Roselins pourprés.

La Pic mineure.

Après la grande pluie, on s’assèche.

Le 11 août.

Le Viréo aux yeux rouges. Petit et souvent caché, il n’est pas facile à apercevoir.

Lorsqu’il arrive du sud — la dernière semaine de mai ou la première de juin — il révise son examen de calcul. « Deux et deux font quatre. » « Trois et trois font six. » « Dix et dix font vingt. » Etc. C’est mon ami Pierre Morency, poète et écrivain, qui m’a appris à le reconnaître ainsi. Et cela dure quelques semaines. On ne trouve pas nécessairement l’oiseau, mais on sait que c’est bien lui, ce mathématicien, que l’on entend.

Voilà que les Croissants fauves s’accouplent.

La vie n’est pas facile pour les papillons, cette année. Ils doivent défier le temps qu’il fait, s’accrocher à chaque moment où il fait beau.