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Je surveille le chat sur le coin de la galerie

Il lève et lève la tête en quête d’une odeur.

Il quitte la galerie, ne va pas très loin, car il ne retrouve pas ce parfum désiré.

Et il tourne la tête vers moi, l’air de dire : « C’est un voyage blanc. Ici, je ne sens rien ».

Les parfums sont éphémères.

 

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