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Voici la somptueuse Argyne de Cybèle

Toute jeune. D’un grand raffinement, dirait-on.

Dans son guide d’identification Les Papillons du Québec (Éditions Broquet, 2011, p. 168s.), l’entomologiste Louis Handfield dit qu’elle est très commune dans ma région. Pourtant c’est sa première présence ici.

Elle fréquente les endroits ouverts, fleuris et humides, voire même marécageux, situés près des forêts mixtes ou décidues, des prairies humides et des boisées ouverts et humides de feuillus.

Son vol, toujours selon Handfield, est extrêmement rapide et puissant, mais elle se pose très fréquemment sur des fleurs où elle peut être aisément photographiée et même touchée avec les doigts.

L’espèce serait actuellement en déclin dans le nord-est de l’Amérique

Handfield ajoute : Il est cocasse et amusant de constater que les abbés Léon Provancher et Victor Huard, en bons prêtres gardiens de la vertu, dans leur série sur les Lépidoptères diurnes et nocturnes de la province de Québec, publiée dans le Naturaliste Canadien de 1927 à 1930, mentionnent les origines mythologiques de tous les noms latins des lépidoptères, SAUF Aphrodite et Cybele dont ils ne soufflent mot. Aphrodite est en effet la déesse grecque de l’amour (charnel) et de la beauté, Vénus étant son équivalent dans la mythologie romaine. Cybèle est la Grande Déesse, épouse de Saturne, la mère des dieux, la déesse de la fertilité (en Phrygie).

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