Aujourd’hui, sur le babillard (seconde partie)
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Et ces corneilles qui ne cessent de me regarder à distance depuis quelques heures… Qu’attendent-elles donc ? Bougies noires.
Mon ciel me propose tous les changements de couleur. Mais vous ? La stabilité même ? La fixation ?
Ça va chez vous ?
Ça va pas mal.
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oui merci. grisaille des basses laurentides en vedette. quant à la corneille, en toute néophyte, on a beau vanter son intelligence, ce volatile, pour l avoir cotoyé de près pendant nombre d années dans mon petit boisée, ne
m enthousiasme pas du tout: son cri (paraît qu elle craille ou graille – c est tout dire) est le contraire du mélodieux et, semble-t-il, elle éloigne la petite gente volatile. pas d harmonie volante-chantante quand elle décide de régner. mince consolation toute relative, dénénagement la craille lorsque – tristesse – on a abattu 99% des pruches évaluées centenaires.
Alors, pas pour vous, dites donc, chère Vous, la corneille dans vos basses Laurentides ! Je vous comprends. Mais je l’aime beaucoup; comme les autres corvidés, le geai bleu, par exemple, elle est fort intelligente. Et elle sait bien qui nous sommes, un ennemi. Voilà seulement 20 ans, et encore quelque mois par année en tout, qu’on n’a pas le droit de lui tirer dessus au fusil. Et elle a une mémoire d’éléphant. C’est nous, de notre côté, qui depuis bien longtemps, avons gâché la relation avec elle.
Hé, merci beaucoup de votre mot. Belle soirée et belle nuit.