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Articles de la catégorie ‘Sagesse’

Chaque demeure québécoise devrait avoir sur le coin d’une table, à portée de main, cet ouvrage reposant

Dans une librairie, on dit pour les 3-6 ans. À l’intérieur, en regard de la page titre, on lit Pour enfants de 4 ans et plus. Personnellement, j’irais Pour tout le monde.

Ce livre est reçu partout avec bonheur, je le vérifie. On peut habiter seul, en couple, en trio, avec ou sans enfant, qu’on aimera y revenir pour sa grande paix. Madame Blaireau est l’amie du chat Lulu et lui apprend le chemin de la montagne. Lire la suite

Un étrange livre de sagesse

Il y a toutes sortes de livres qui donnent à réfléchir sur soi-même, des livres dont on peinerait à se défaire.

En voici un étonnant sur le photopériodisme animal. Lire la suite

« Le livre des voyages de l’âme »

Il existe toutes sortes de livres de sagesse, de diverses couleurs, diverses approches. Un jour, si vous vous sentez disponible pour attaquer un ouvrage qui mène à un questionnement sur vous-même, jetez l’œil sur celui de Satprem, Par le corps de la Terre ou Le Sannyasin, publié chez Robert Laffont en 1974. Lire la suite

On ne chantera jamais assez l’importance de l’instant

Plusieurs, dont beaucoup parmi les grands, s’y sont arrêtés.

Dans son chapitre sur l’instant vécu, l’essayiste Jean Onimus (1909-2007), attentif aux mutations de la culture et de la société, y revient. Lire la suite

Cette année, pour la première fois, je vis une véritable invasion de coccinelles asiatiques

Auparavant, j’en avais seulement à l’unité que je m’empressais de mettre dehors. Mais, cette année, c’est une question d’aspirateur, et trois fois plutôt qu’une.

Je pourrais en faire commerce.

Et voyez ce personnage. Même si certaines lui marchent dans le visage, il demeure impassible. Tout l’indiffère.

Emprunter la route qui mène au silence, le silence comme un but

Dans son livre très zen, L’Inconnu sur la terre, Jean-Marie Gustave Le Clézio évoque une route, une action  sur soi-même où, rapidement, on parvient à des régions étrangères, tout à fait neuves, où l’esprit se trouve comparable à la lumière.

« Le corps cesse d’être ce réseau d’habitudes, écrit-il, cet employé routinier et un peu las avec lequel vous vous étiez confondu ; voici qu’il est sorti de son sommeil et qu’il vit. […] Lire la suite

Relire le médecin chirurgien et neurobiologiste Henri Laborit (1914-1995) aujourd’hui permet de constater qu’il avait déjà identifié certains parcours que nous dénonçons maintenant

Je ne sais dans votre coin du monde, mais ici, au Québec, de plus en plus de personnes se posent des questions sur les études avancées, celles des collèges d’enseignement général et professionnel ( les cégeps) ou les universités.

Où allons-nous ? Sommes-nous en train de former nos enfants, de concert avec les employeurs bien  sûr, pour le marché du travail exclusivement ? Ou nous préoccupons-nous plutôt de les rendre encore plus imaginatifs, audacieux et créateurs ? Lire la suite

Deux des paroles provenant de ce petit ouvrage

Le ciel et la terre sont en nous.

Gandhi

On ne sait pas que Cela est au-delà des ténèbres, étant à la fois la Connaissance, l’objet de la Connaissance, et le chemin qui y mène : Cela réside au cœur de l’univers.

La Bhagavad-Gita

Paroles des sages de l’Inde, Paris, Albin Michel, 1997. Textes présentés par Marc de Smedt.

L’Annonciation (25 mars)

À ce jour, depuis 14 ans, je n’ai trouvé que deux mentions de l’Annonciation dans la presse québécoise de 1880 à 1910.

L’une d’entre elles (Le Quotidien, de Lévis) dit que la fête n’est plus d’obligation à partir de 1894, et l’autre (Le Soleil, de Québec) affirme qu’avant d’être rayée, on nommait cette fête en ce pays « Notre-Dame de mars », et qu’habituellement elle nous faisait don de la dernière bordée de neige de l’hiver. Lire la suite

Les mots échappés de Kazantzaki

Un de mes livres de sagesse que j’aime le plus est celui de Nikos Kazantzaki, Ascèse Salvatores Dei. On dirait bien que c’est la grotte où se cache enfin la sagesse, tant ce livre est riche. Déjà, le 20 mai 2016, nous y avions fait écho. Pourquoi ne pas y revenir !

Redresse-toi mon âme, si tu le peux. Dresse-toi un instant au-dessus des flots fracassants et embrasse la mer d’un coup d’œil puissant. Contrôle-toi afin de ne pas sombrer dans la déraison, et d’un coup replonge-toi et continue la lutte. Lire la suite