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Articles de la catégorie ‘Le temps’

Par un beau dimanche, route Moreau

 

Et les Appalaches qui se profilent à l’arrière.

Le piège du cap à la Roche

Pendant longtemps, les capitaines et les pilotes de navires sur le Saint-Laurent, entre Québec et Montréal, ont craint le cap à la Roche devant la municipalité de Deschaillons. Voici une nouvelle avarie à un navire subie à cet endroit. Lire la suite

Les grands orages de cet après-midi les ont rendus heureux

Pour eux, ces petits de la Grenouille des bois, c’est une eau nouvelle et davantage de jours pour achever leur développement et pouvoir gagner la terre ferme. Le bonheur.

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À Québec, en mai, on recommence à profiter de toute journée de beau temps pour sortir

« Oui, voici l’heure, il naît, le glorieux printemps ! »

Oui, disons-nous avec le poète Bouville, mais combien d’humeur changeante et combien aussi tardif est sa floraison, qui doit rendre à la nature sa beauté première. Lire la suite

Il y a des mois de mai dont on se souviendra longtemps

Le printemps de 1907 tient à conserver le record du froid. Lire la suite

Les animaux de retour à l’étable

Citadins que nous sommes, nous l’ignorons. Mais le Québec connaît un printemps tellement pluvieux que les champs dans les campagnes sont devenus des terrains de boue. Pour les bêtes passant les nuits dehors, impossible de trouver place pour se coucher. Lire la suite

« La Fileuse »

Jean Charbonneau (1875-1960), poète dramaturge et essayiste, a joué un rôle majeur dans le monde des lettres québécois à la fin du 19e siècle et au 20e siècle. J’ai tant cherché une anthologie de ses principaux textes, mais toujours ai fait chou blanc. Aucun bouquiniste n’a pu me dire que ça existait. Et sans doute que ce poète ne courait pas les journaux et les journalistes. Lire la suite

Ce que donne le printemps

C’est la multiplication des propositions, la variété soudaine des chants avant que la vie s’installe à demeure pour de nombreux mois, le temps d’un autre long cycle.

Ici, la manière de la spirée. En douceur, et sans bruit.

À Joliette, on a retrouvé la joie

Plus de bancs de neige à la hauteur des toitures, la poussière dans nos rues, l’herbe reverdit les champs, les arbres bourgeonnent. Lire la suite

« Pendant que je chantais la nature »

Assis dans mon pavillon du bord de l’eau, j’ai regardé la beauté du temps ; le soleil marchait lentement vers l’occident, au travers un ciel limpide.

Les navires se balançaient sur l’eau plus légers que des oiseaux sur les branches, et le soleil d’automne versait de l’or dans la mer. Lire la suite