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L’habileté de l’oiseau

J’ai longuement regardé la Paruline à croupion jaune chasser dans l’aubépine, cette «prison d’épines». Elle y trouvait tous les insectes voulus pour se nourrir sans jamais s’accrocher à une de ces aiguilles. Bien plus, à l’occasion, comme on le voit sur la troisième image, elle pouvait même en utiliser une comme perchoir. À distance, je me demandais parfois si elle n’avait pas quitté les lieux tant le fatras était touffu. Mais non, elle y était toujours. Et s’absentait-elle pour aller chasser ailleurs qu’elle y revenait bientôt.

2 commentaires Publier un commentaire
  1. C’est une question d’échelle, n’est-ce pas? Une épine embêtante pour une autre bête plus grande (ou pour nous), n’est un perchoir pour la paruline. L’aubépine est l’amie des oiseaux… les petits… Belle série de photos!

    15 octobre 2013
  2. Jean Provencher #

    Merci, cher Roger. Sagesse que votre propos.

    15 octobre 2013

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