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Hier matin, après avoir laissé la bagnole en bordure de la route, j’aperçois derrière les broussailles la chatte qui vient vers moi.

Ce matin, devant chez moi, rue Crémazie ouest, à Québec, avant de partir pour la campagne, je vois des Jaseurs boréals, dans un arbre à fruits rouges, nourrir d’autres jaseurs.

Le temps.

Et je vois partir la chatte en me demandant où elle allait. Je découvre qu’elle aime boire l’eau de la mare.

Un eau qui semble bien propre.

Le réveil du chat après deux heures de sommeil.

Il a sans doute vécu des rêves.

Chez les plants de Trille dressée, l’un d’eux proposera une fleur très bientôt.

Mon ami René Lagrange chantera donc « I found my trill on blueberry hill ».

Et elle rebrousse chemin.

La chatte s’en va à la chasse, mais je la suis de très près.

Le Junco ardoisé.

La chatte, elle, vit sa vie et nous sommes tout près l’un de l’autre.

Il suffit que je lui dise de s’approcher et elle vient.