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Le Tarin des pins est toujours présent.

Le Carouge à épaulettes.

Il n’aime guère que j’imite un ou deux de ses chants.

Le Bourdon fébrile (Bombus impatiens, Common Eastern bumblebee) butine dans les pissenlits.

Cette espèce généraliste visite une grande diversité de plantes à fleurs. On l’utilise commercialement pour la pollinisation en serre (tomates, poivrons) et pour la pollinisation des bleuetiers, des pommiers et des fraisiers.

Il niche dans le sol, généralement dans des terriers abandonnés par des rongeurs. Sous nos latitudes, cette espèce forme les plus grandes colonies, celles-ci pouvant atteindre plus de 500 individus.

Il ne pique pas, cher amis, ce n’est pas une guêpe.

Voir l’ouvrage de Joseph Moisan-De Serres, France Bourgouin et Marie-Odile Lebeau, Pollinisateurs et plantes mellifères, Guide d’identification et de gestion, Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), 2014, p. 14.

Et un petit peu plus haut !

Il est fier qu’on parle de lui.

Il porte le nez en l’air.

Voici ce gamin — Pic chevelu mâle — qui signale sa venue à tout le monde à chaque fois qu’il s’approche.

Le raton laveur est encore là.

Il fuit, bien sûr, dès que je suis là. Mais il réapparaît après mon départ.

Le 27 mai.

Et ces têtards ont leur vie propre dans la mare.

Ce sont les enfants des Grenouilles des bois (Rana sylvatica). L’hiver, cette grenouille assure sa survie en… gelant. Son cœur cesse de battre, pour se ranimer aux beaux jours. Son habitat : les forêts nord-américaines. Voir l’article de Nathalie Lamoureux, « Une grenouille totalement givrée… », Le Point (Paris), hebdomadaire d’information du jeudi 23 mars 2023, no 2642, p. 78s.

Jamais les pulmonaires n’ont été aussi généreuses que cette année.