Voici la seule des deux mangeoires disponibles maintenant dans les arbres pour les chardonnerets : celle-ci et la métallique. Il faut répartir autrement les mangeoires.


Ces singes ont décroché trois mangeoires et les ont vidées au sol. En voici une.
Ça va me prendre maintenant une cage pour singes et une destination autre que le Yukon.
Encore un long voyage en perspective.
Pas facile la vie de tenancier pour les oiseaux.

Mais les quelques traits dans son cou et sa poitrine me font hésiter.

Cette plante, aimée des colibris lorsqu’elle est en fleur, vit d’eau d’abord, et à l’ombre. En ce moment, rendue à la fin de septembre, elle se vide de son eau et c’est ainsi. Elle sèche lentement. L’année prochaine, elle va sans doute reprendre vie.
C’est vraiment merveilleux de la voir aller.

Celle-ci n’aimait pas le maïs. Sans doute sont-ce des cerises à grappe.
Et il est impossible de dire qu’il s’agit d’un raton laveur, car rien n’a bougé sur la galerie.
Un chien ? Un coyote ? Ce ne peut être un chat, car celui-ci a ses manières.
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