Les corneilles ont faim. Elles n’ont plus les dépotoirs d’autrefois.


Elles sont deux à bien me connaître et à crier pour avoir des avances.

Hier, j’en ai compté 36 sous les mangeoires de chardon et de graines de tournesol. En voici une douzaine.

Est-ce une corneille ? Est-ce un corbeau ? Je ne saurais vous dire. Moi, je l’appelle corneille.
Mais c’est un oiseau fort intéressant.

Après une heure, j’entends crier cette corneille au sommet d’un grand arbre. Je regarde dans cette direction et je lui dis « Viens, viens ! ». Je vais prendre place sur le bord de la galerie avant et elle s’amène manger du pain.
J’ai essayé le cri avec une autre corneille et cela la faisait fuir.
Celle-ci est probablement maintenant une vieille amie.
Je la trouve tellement sympathique ! On ne peut demander mieux.
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