Skip to content

Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

À Québec, au début de septembre 1884, on met à l’essai ce qui sera un nouveau traversier d’hiver entre Québec et Lévis

Le Pilot

Le quotidien de Québec, Le Canadien, est heureux. Sous le thème « Navigation d’hiver », il écrit :

Lire la suite

Septembre et le nombre d’Américains en visite à Québec ne diminue guère

Les beaux jours des mois de juillet et d’août sont disparus avec leurs brises parfumées, mais les touristes américains ne fuient point encore nos rivages enchanteurs. Lire la suite

À Montréal, en 1884, on se réjouit de l’arrivée d’un voilier dans le port

La barque américaine Jeanie Harkness venant de Formose et chargée de sucre est arrivée ici.

Son tirant d’eau qui est de 23 pieds est le plus fort de tous ceux des vaisseaux voiliers qui sont entrés dans ce port. Lire la suite

Le grand Arthur Buies aime la ville de Québec sans réserve

Bien que né à Côte-des-Neiges, à Montréal, l’écrivain et journaliste Arthur Buies en est venu à aimer follement Québec. Il y est décédé, d’ailleurs, rue D’Aiguillon le 26 janvier 1901 et repose au cimetière Belmont.

Sur Québec, il écrit : Lire la suite

Comment on définissait la folie il y a un peu plus de cent ans

Voilà un état d’être qu’on trouvait déjà fort complexe.

Bien des définitions en ont été données depuis Esquirol en passant par Georget et Foville, sans oublier Baillarger et Dagonet. […] Baillarger est encore peut-être celui qui en a donné la meilleure.
Lire la suite

« L’après-midi… »

L’après-midi d’un dimanche, je voudrais bien,

quand il fait chaud et qu’il y a de gros raisins, Lire la suite

Le grand plaisir de la lecture au lit !

Un très jeune violoncelliste québécois fait la barbe aux plus âgés en Belgique

Le 4 août 1898, Jean-Baptiste Dubois, violoncelliste au Parc Sohmer à Montréal, reçoit le télégramme suivant : Lire la suite

Décès du crieur public de Saint-Hyacinthe

La Tribune (Saint-Hyacinthe), 12 août 1898. Lire la suite

Au champ de foire

Les petits chevaux sont installés depuis quelques jours déjà sur la place du marché à foin. Comme toujours, ils font les délices des enfants, qui s’y rendent tous les soirs en grand nombre.

Le Trifluvien (Trois-Rivières), 24 août 1897.