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Articles de la catégorie ‘La nature’

S’il m’était donné de travailler à la domestication d’une corneille, ce serait avec celle-ci

Elle fait partie d’un duo migrateur qui revient depuis deux ou trois ans.

Celle qui l’accompagne est plus craintive et se tient loin. Elle la regarde agir et finalement s’approche.

Mais celle-ci est vraiment présente. Elle vient maintenant près de la maison, comme sur cette photographie. Lorsqu’elle crie à distance, je lui fais signe du bras droit que je fais tourner comme un moulin à vent, je lui parle, je lui montre un sac transparent contenant du pain. Mais je ne veux aller plus loin de peur de créer une dépendance, chez elle comme chez moi.

Il s’est vu dans des rangs d’autrefois, au Québec, des gens se rendant au village avec leur corneille sur l’épaule.

La fête dans le pain

L’accueil de ces oiseaux à mon arrivée, hier avant-midi

Un chardonneret s’amène

Le Pic mineur m’a à l’œil

Vues de la fenêtre, les corneilles dans la neige

Le 19 mars

Ô ! Moment important : le Tamia rayé sort de son terrier pour la première fois cette année

Le tamia n’hiberne pas. Il a fait provision de nourriture dans son terrier à plusieurs chambres et il y vit tout l’hiver. Mais vient un moment où il a envie de prendre le pouls de la vie, hors de son lieu d’hiver.

La corneille à la bouche pleine

Il y a de nombreuses pensées dans cette tête. Les spécialistes disent autant que chez l’humain. « La seule autre espèce qui a conquis le monde grâce à son intelligence. »

Voir Vincent Nouyrigat, Le triomphe des corbeaux, Epsiloon, Paris, no 19 (janvier 2023), p. 58-63. Le titre de l’article dans ce nouveau magazine français d’actualité scientifique mentionne «corbeaux», mais rapidement on parle des corvidés, dont la corneille. On cite, entre autres, les corneilles du Jardin des Plantes à Paris, semblable à la nôtre, la Corneille d’Amérique.

Avec son génie, elle vit maintenant partout.

Ces quatre oiseaux m’accueillaient à mon arrivée hier avant-midi

Il est vrai que chacun est à ses affaires et que le Tarin des pins a la tête ailleurs sur cette photographie.