La fête chez l’Érable rouge !

Merveilleuses journées pour ces érables.
3 Mai

Dans son guide d’identification (Les Oiseaux de l’est de l’Amérique du Nord, Éditions Marcel Broquet, 1989, p. 278), Roger Tory Peterson écrit : Chant bien connu : plusieurs sifflements clairs et rêveurs, faciles à imiter ; 1 ou 2 notes détachées, 3 en trémolo sur un ton différent : Où es-tu, Frédéric, Frédéric, Frédéric ?

Ces deux mâles trouveront facilement à s’accoupler avec une femelle. Ils portent un costume éclatant.

Voyez l’attendrissement dans le visage de ces deux oiseaux.
Leur visage parle.
Ils sont pourtant tout près de moi. Et il n’y a aucune forme d’inquiétude. Ils vaquent à la vie calmement. Sans aucune tension.

Après une heure, j’entends crier cette corneille au sommet d’un grand arbre. Je regarde dans cette direction et je lui dis « Viens, viens ! ». Je vais prendre place sur le bord de la galerie avant et elle s’amène manger du pain.
J’ai essayé le cri avec une autre corneille et cela la faisait fuir.
Celle-ci est probablement maintenant une vieille amie.
Je la trouve tellement sympathique ! On ne peut demander mieux.
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