Dans la série « Le plus beau mot du monde »
Et l’embrasser, l’embrasser tant que je voudrai, dussé-je mourir, mourir de ses baisers.
J. Wolfgang Goethe
5 Juin
Et l’embrasser, l’embrasser tant que je voudrai, dussé-je mourir, mourir de ses baisers.
J. Wolfgang Goethe
Homme de théâtre, je l’ai beaucoup aimé.
Il est décédé il y a quatre ans.
Voir ce billet à son sujet.
Les Bourdons fébriles (Bombus impatiens), eux, bien habillés, se vautrent dans le plus grand des deux lilas.
Ils sont même quatre à passer d’un bouquet à l’autre. Lire la suite
24 Mai
Il fut mis en ligne à 22 heures 40, le 22 mai 2011.
On y trouve maintenant 13 765 billets, incluant celui-ci.
Un grand merci à vous toutes et tous d’y avoir participé et d’être toujours là. Lire la suite
Il suit une belle dame dans l’Érable rouge, mais celle-ci est absolument indifférente. Rien n’y fait. Lire la suite
René habite dans un rang de Saint-Agapit. Il soigne la nature où il vit. Et cela lui est bien rendu. Lire la suite
11 Mai
En ce jour de pluie où tout verdit.
Penseur magnifique, il était fort attachant, ce gros ours qui aimait rire, même de lui-même. Lire la suite
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