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Articles par Jean Provencher

Voici le cadeau de Ninon et Pierre, mes amis de Trois-Rivières, en avril 1975. Un calepin magnifique, riche de leurs textes et leurs dessins. Ici, c’est le premier dessin.

Le chaton au collier blanc recourt à la litière.

Ce chaton occupe cet endroit tant aimé, près du poêle.

J’ai approché le plat de nourriture au chat blessé à la patte pour lui faciliter la vie.

Un chaton dans les croquettes.

La patte gauche avant du chat adolescent.

Le chaton au collier blanc.

Les chardonnerets dans les mangeoires de la galerie avant.

La photographie a été prise à l’intérieur de la maison.

La chatte vient de sortir de la maison à mon arrivée hier avant-midi, à 9 heures et 45.

Il faut être passablement riche pour décider d’affronter l’habitude, car elle appauvrit tellement.

Celle-ci est elle-même riche de tout le neuf qu’elle enlève aux choses. Et la vie s’en va, s’en va, s’en va… Et tout ce qui s’habitue meurt. N’en tirent que les perpétuels étonnés, les éternels ravis.

Le cartable des temps d’hier. De la création, de l’étonnement, du sens du merveilleux et de la découverte.