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Articles par Jean Provencher

De Chine, quelques moments

J’aime beaucoup la poésie chinoise et japonaise. Ancienne ou actuelle. Lire la suite

«L’amour n’a pas d’âge»

Ainsi titre L’Écho des Bois-Francs du 7 mars 1903. Lire la suite

Il y a de ces soleils qui soudain me proposent mes bêtes autrement

ombredecanard

Février, un «mois fatal» ?

Sous le titre «Mois fatal», l’hebdomadaire de Saint-Jean-d’Iberville, Le Franco-Canadien, du 7 mars 1884, sent le besoin de faire un bilan très particulier du mois de février qui vient de se terminer. Lire la suite

Chers Français, chers Belges, un voyage au Québec, ça vous dirait ?

À la fin du 19e siècle, installé à Paris, Auguste Bodard est agent de colonisation pour le Canada. S’adressant à des ingénieurs, des capitalistes, des savants, des agriculteurs et des journalistes, il organise en août et septembre 1899 un voyage de découverte. Lire la suite

La voie de l’araignée

Dans mes livres de sagesse, j’en ai de toutes sortes.  Une caractéristique commune à tous : Lire la suite

Lettre à une corneille

Chère corneille,

Je me demande si tu es disposée à entendre mon discours. Oui, je sais, comme le loup, le renard et même, à l’occasion, le chat, tu fus souvent victime de la bête humaine. Lire la suite

Partout s’entend «Un Canadien errant»

J’aime tant la chanson québécoise «Un Canadien errant», composée en 1842 par Antoine Gérin-Lajoie, à l’âge de 18 ans, alors qu’il étudiait au séminaire de Nicolet. L’étudiant voulait rendre ainsi hommage aux Patriotes de 1837-1838 exilés au bout du monde. Et, véritable patrimoine que nous donnait Gérin-Lajoie, cette chanson ne mourra jamais par la suite. Bien plus, elle ne cessera de voyager de par le monde. Lire la suite

Rassurez-vous

Oui, oui, je sais, à travers ces pages, j’emprunte invariablement mille et un sentiers. Certains pourraient croire que c’est à donner le tournis, le «tournoiement de la bête atteinte». Lire la suite

À Saint-Hyacinthe, la Yamaska déborde

Nous voilà le 18 mars 1898. À Saint-Hyacinthe, la Yamaska, un des affluents méridionaux du fleuve Saint-Laurent, sort de son lit. Voilà la population impuissante. Lire la suite