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Articles par Jean Provencher

Pourquoi pas les Cantons de l’est ?

À la fin des années 1880, certaines régions de colonisation s’offrent à la famille qui veut demeurer au Québec plutôt que déménager en Nouvelle-Angleterre. Lire la suite

Le métier de journaliste de campagne

Ou le chant de la polyvalence. Dans Le Franco-Canadien (Saint-Jean-sur-Richelieu) du 6 avril 1888. Lire la suite

Élise Paré, fidèle à son serment

J’aime bien me promener dans les contes et légendes véhiculés dans la presse québécoise d’il y a plus de 100 ans. Lire la suite

De Izumi Shikibu (début du XIe siècle)

Extrait de l’ouvrage Anthologie de la poésie japonaise classique, nrf Poésie/Gallimard, 1971, p. 157. Traduction de G. Renondeau. Lire la suite

L’église de Napierville serait ouverte aux quatre vents ?

Dans Le Franco-Canadien du 5 avril 1889, un loustic s’en prend aux moineaux, ma foi, logés dans l’église ! Lire la suite

«Va, dis à mes amis que je me souviens d’eux»

Le 1er novembre 1885, âgé de 21 ans, mais déjà avec une plume vive, alerte, Charles-Marie Ducharme y va d‘une conférence sur Antoine Gérin-Lajoie à l’Union Catholique à Montréal. Voici comment il débute son propos : Lire la suite

À nouveau, un des rares textes de Charles-Marie Ducharme

Né à Trois-Rivières le 30 juin 1864, Charles-Marie Ducharme, devenu notaire, auteur de contes, est décédé très jeune, à 26 ans, précisément le 10 novembre 1890.

Dans le monde de l’écriture au Québec, beaucoup furent alors remués, bouleversés, par son départ. Les quelques écrits de lui au moment de sa mort laissaient croire à ses contemporains que nous étions en présence d’un prochain grand écrivain. Lire la suite

Bien simplement

petitchatdeboisnoir

Revoici notre «coureur des bois»

Étrange personnage, ce Pierre Leroyer. Jamais l’histoire ne l’a retenu. D’ailleurs y tenait-il vraiment ? Homme de bois. Qui se plaisait en présence des bêtes de la forêt. Il aimait sortir de ses forêts pour apparaître soudain dans les villes, devenir objet sympathique de curiosité. Lire la suite

Éloge de l’écrivain Louis Fréchette en France

En 1879, Louis Fréchette, l’homme de lettres le plus en vue du Québec, publie Les Fleurs boréales, un recueil de poèmes couronné par le prix Montyon de l’Académie française. Huit ans plus tard, il fait paraître, cette fois-ci à Paris, La Légende d’un peuple, ouvrage bien accueilli par le journal L’Illustration. Lire la suite