Rêvez-vous d’un recueil poétique émouvant, plein de tendresse ?
Mettez la main sur celui-ci, de Francis Jammes (1868-1938). Vous verrez, ce ne sont pas les bruits d’aujourd’hui. On verse plutôt dans la paix. Lire la suite
19 Avr
Mettez la main sur celui-ci, de Francis Jammes (1868-1938). Vous verrez, ce ne sont pas les bruits d’aujourd’hui. On verse plutôt dans la paix. Lire la suite
On meurt d’impatience à Montréal. Lire la suite
18 Avr
est pleine de vigueur
ce premier matin de printemps
Issa
Ma femme elle-même
a l’air en visite
ce matin de printemps
Isô Lire la suite
Ils permettent de constater ce qui fut émondé, depuis le moment de l’écriture de ces textes jusqu’à aujourd’hui.
Voyez ce court texte-ci sur les fossiles publié en 1866, et dont son auteur était convaincu de la justesse de son propos. Or, il fait intervenir l’aventure du bon vieux Noé et la création de l’homme.
Que la terre tout entière ait été couverte par les eaux de la mer, c’est un fait dont tous les géologues conviennent.
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Souvent, très souvent, nous portons cette civilisation en nous sans même le savoir. De manière immédiate, nous venons d’il y a 2 600 ans. Précédemment, nous étions certains que les dieux de l’univers mythique contrôlaient tout, qu’eux seuls avaient accès à la connaissance. Lire la suite
En 1990, le mathématicien français Jacques Vauthier avait un long entretien avec Thuan Trinh Xuan. Cette rencontre fut d’abord l’objet d’un livre chez Beauchesne-Fayard en 1992, mise en poche trois ans plus tard chez Flammarion.
Trinh Xuan est de foi bouddhiste et fit ses études au California Institute of Technology (Caltech) et à l’université de Princeton. À la fin de l’entrevue, Vauthier lui demande s’il est tenté de basculer du côté scientifique ou du côté bouddhique, « plutôt du côté du réel, ou plutôt du côté de la chimère ». Lire la suite
La nature se livre à tout un jeu, dirait-on.
La débâcle bat son plein dans toute cette partie du port comprise entre les jetées Edouard VII et Tarte.
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Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices ; oublier à la manière de la nature, qui ne se connaît point de passé, qui recommence à toute heure les mystères de ses infatigables enfantements. Lire la suite
16 Avr
Des oiseaux bien en santé.
Ils ont le corps et l’âme pleins de printemps.
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