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À l’embouchure du Richelieu, la ville de Sorel est ensevelie sous la neige

Le correspondant du quotidien La Patrie est mécontent.

Jamais, de mémoire d’homme, nos rues n’ont été encombrées de neige comme elles le sont actuellement. On se dirait, à Sorel, en plein milieu de janvier, et encore ?

Jamais il n’y a eu ici autant de neige.

Nos principales rues en comptent de quatre à cinq pieds [de 1,2 mètre à 1, 5 mètre]. C’est à tel point que ceux-là qui passent d’un côté de la rue ne peuvent voir ceux qui passent de l’autre côté.

Cette neige, le mauvais état des chemins, paralysent le commerce. Nos marchands sont aux abois. Ceux qui ont les « reins forts » ne se plaignent pas trop, mais les autres ?

 

La Patrie (Montréal), 21 mars 1908.

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